[Writing] D’amour et d’Heure Bleue

Toujours aussi passionnée d’écriture, toujours dans l’espoir de me faire remarquer pour le travail que je fournis, j’ai récemment participé au prix littéraire organisé par Aufeminin.com en collaboration avec la maison d’édition Michel Lafon. J’ai fait lire ma nouvelle à un certain nombre de mes proches et tous m’ont fait des retours plus qu’incroyables. Alors même si je ne suis pas la future écrivaine de demain, je tenais à partager ces quelques paragraphes dans lesquels j’ai mis toute mon âme. En espérant que celle-ci vous plaira. Prenez soin de vous. ❤

***

Sur le pont des arts, un chevalet bancal, un châssis jauni par le temps, quelques tubes d’aquarelle jonchant le sol. Tel était le décor auquel étaient confrontés les Parisiens alors que le soleil s’estompait peu à peu pour laisser place à la nuit. Certains avaient pris l’habitude de le saluer, d’autres de contempler les formes dessinées sur ses toiles. Alors qu’ils se pressaient de regagner leur résidence pour profiter de leur fin de journée, Clovis, lui, commençait la sienne. Chaque dégradé de bleu et de teintes orangées donnait naissance à une nouvelle œuvre, œuvre qui n’était autre que le symbole de l’amour.

Un homme agenouillé aux pieds d’une femme ; une demande en mariage. Des personnes âgées blotties sur un banc ; des retraités qui n’avaient jamais cessé de s’aimer. Une fillette se précipitant dans les bras d’un jeune homme en poussant des cris aigus ; une fratrie qui n’avait été réunie des mois durant.  Il était entouré d’amour, d’un amour inconditionnel. Chaque soir, à l’heure où l’obscurité s’emparait du ciel, il trouvait l’occasion de peindre ce sentiment, celui auquel nous ne croyions plus, celui qui, pourtant, continuait de conquérir notre cœur, continuait de dominer son cœur.

Un cœur meurtri, brisé par un amour qu’il pensait éternel. Elle était partie, sans un mot, sans aucune explication. Il l’avait tant aimée, tant admirée. Un soir, alors qu’il souhaitait lui passer la bague au doigt, il était rentré chez lui et constatait que son appartement était vide, dépouillé de toute affaire féminine. Pourtant, malgré l’incompréhension, la colère et la tristesse, il s’était toujours refusé de cesser de croire en l’amour, pensant que seul le meilleur était à venir, que rien n’était réellement le fruit du hasard.

Il s’était alors réfugié dans la peinture pour oublier, pour permettre à son cœur de s’exprimer. Il aimait nourrir celui-ci des sentiments d’autrui, de la tendresse qui émanait des passants ; il aimait dépeindre les rires des enfants, les larmes de joie naissant des retrouvailles, la complicité s’échappant du regard des jeunes mariés. 

Pourtant, en cette douce soirée d’octobre, alors que la Lune dévoilait peu à peu ses poussières étoilées, son regard s’était posé sur la silhouette effacée d’une femme. Cette femme qui paraissait à la fois partagée entre un sentiment de tristesse et d’allégresse. Une lettre entre les mains, quelques larmes au bord des yeux. Elle la déchira, en trois, puis en mille morceaux. Un soupire, une profonde inspiration. Elle respirait l’air pur à plein poumons, elle était enfin libre. Il croisa son regard. Elle comprenait alors qu’en cette fin de soirée, elle était sa muse. A mesure qu’elle s’approchait de lui, une fragrance poudrée et orientale embaumait l’atmosphère, un voile mêlant néroli, vanille et fève tonka. L’Heure Bleue. Le parfum de son premier amour. Était-ce un signe, ou une simple coïncidence ? La nuit n’avait peut-être pas encore trouvé son étoile, mais Clovis, lui, avait trouvé la sienne.

***

Publicités

Réviser moins ET mieux ?

Il y a quelques mois déjà que j’avais vaguement entendu parler de la technique Pomodoro (« tomate » en italien) sans pour autant m’être réellement intéressée au concept. Pourtant, une technique qui promet de nous rendre davantage performant tout en travaillant moins, cela fait rêver. Seulement, après avoir lu les différentes étapes à suivre pour s’approprier au mieux cette méthode, j’ai eu ce sentiment qu’elle n’avait rien de révélateur, qu’il s’agissait d’une technique lambda parmi tant d’autres.

Or, il y a quelques jours, alors que je révisais pour mes différentes épreuves de concours et que je commençais réellement à saturer de certaines matières, le mot « Pomodoro » a surgi dans ma tête, sans raison. Si vous me lisez depuis un moment vous savez sûrement que je ne crois plus réellement aux coïncidences mais plutôt aux synchronicités, et je me suis ainsi posée quelques instants pour m’intéresser de nouveau à cette méthode qui m’était revenue soudainement en tête. Après quelques recherches sur internet, après avoir lu quelques rapports scientifiques, je me suis laissée tenter, pensant qu’il y avait tout à y gagner, que j’avais tout intérêt à essayer. Pour être tout à fait honnête, j’ai été littéralement conquise par cette méthode dès la fin de la première journée.

Il s’agit alors de diviser son temps de travail en plusieurs sessions, soit, en plusieurs « tomates »… La méthode conseille de se concentrer sur une tâche de 25 à 45 minutes, privilégiant tout de même 25 minutes, le cerveau étant davantage disponible sur des périodes courtes. Après ces 25/…/45 minutes, il s’agit de mettre son minuteur sur 5 minutes et de se donner à n’importe quelle occupation, pourvu qu’elle ne soit celle que nous étions en train de réaliser. Cinq minutes, cela semble peu. Mais c’est suffisant pour faire un tour sur les différents sociaux et constater qu’il n’y a rien de bien nouveau depuis l’heure précédente, pour regarder ses mails, se faire un thé… Cinq minutes pour laisser son cerveau respirer, s’imprégner de ce que nous avons lu et entendu, mais pour ne pas totalement déconnecter celui-ci de la tâche « travail », ce qui serait davantage le cas si nous prenions une pause plus longue. Au bout de ces cinq minutes, l’objectif étant de remettre son minuteur pour une session, à la fin de celle-ci, petite pause… Il est ainsi conseillé de réaliser ce scénario quatre fois avant de s’accorder une pause bien plus longue. Ainsi, l’objectif de ces séances de travail est de totalement déconnecter du reste, de ne se focaliser que sur la tâche à accomplir, tâche que nous aurions définie en amont. Portable sur silencieux, télévision éteinte, toutes stimulations de l’environnement bannies… Nous nous concentrons uniquement sur ce que nous faisons pour donner le meilleur de nous-mêmes.

Pour ma part, j’ai fait le choix de diviser mes sessions de travail en 30 minutes et cela me convient plutôt bien. Le fait d’avoir un minuteur est réellement une source de défi et lorsque nous sommes addict(e)s aux challenges, cela ne peut être que source de réussite. Je suis quelqu’un qui travaille beaucoup, voire même trop, mais qui est facilement déconcentrée par son environnement (#hypersensibilité notamment). Ce faisant, je ne suis pas réellement performante bien que je puisse passer dix heures sur une même tâche et cela est plus déprimant qu’autre chose. Grâce à cette méthode, les matières qui étaient mes pires ennemies lors de mes séquences de révisions sont devenues d’agréables connaissances, je suis contente de les réviser à l’idée d’avoir un petit challenge de temps à relever, sachant que cela me permettra par la suite de prendre du temps pour faire ce qui me plait.

Il est évident que j’adore tester de nouvelles méthodes pour devenir de plus en plus performante et celle-ci fait définitivement partie de mes favorites. Je suis toujours à la recherche de nouvelles techniques et il me tarde d’en trouver d’autres à vous partager pour que l’on améliore tous ensemble nos performances cérébrales ! Si vous en avez à me partager, celles-ci sont les bienvenues !

Prenez soin de vous et bon courage pour vos examens si vous en avez. ❤

Pas à ton goût ? Et alors ?

J’essaie au maximum de partager des vibrations positives à travers chaque article que je poste sur le blog pour voir la vie du bon côté, mais parfois, je me sens envahie par l’envie d’écrire ce que je ressens à propos de la société dans laquelle j’évolue et il m’est impossible d’enfouir ce que j’ai sur le cœur en ce moment.

Pour tout avouer, je suis chaque jour de plus en plus consternée face à l’importance que nous accordons à l’apparence physique d’autrui, consternation qui a tendance à s’accroitre en fin d’année, ceci étant dû à l’élection annuelle de Miss France. Je pourrais évoquer des dizaines de raisons pour lesquelles je suis contre cette émission et cette élection, mais l’une des raisons principales est bien celle du déferlement de commentaires négatifs au sujet de l’apparence physique des candidates.

Lors de cette émission, il est impossible sur les réseaux sociaux de passer à côté de commentaires malveillants, méchants, voire même haineux de la part de certains. J’ai comme ce sentiment que la société pense qu’à partir du moment où autrui s’expose, et ce de façon générale, la personne a ainsi accepté de recevoir des centaines et des centaines de critiques sur son apparence physique; « il poste une photo de lui sur Instagram ? Alors il est d’accord pour que je lui dise qu’il est laid », « elle se présente à l’élection Miss France ? J’ai le droit de crier haut et fort que sa silhouette ne me plaît pas. » Par ailleurs, certains osent même dire qu’une personne est légitime de s’exprimer ou  non sur un sujet lambda sous prétexte que son physique ne leur plaît pas; « mais on s’en fiche de ton avis, tu as vu ta tête ? ».

Lorsque je lis certains commentaires sous des photos ou vidéos sur les différents réseaux sociaux, je suis plus souvent envahie de colère que d’espoir face à l’être humain. Pourquoi certaines personnes ressentent le besoin d’écrire ce qu’elles pensent ? Pensent-elles que leur avis est nécessaire ? Pensent-elles que les personnes qu’elles critiquent attendent leurs opinions pour continuer de vivre ?

Je souhaitais notamment prendre l’exemple d’une vidéo que j’ai vue sur Facebook qui m’a réellement poussée à écrire cet article. Il s’agissait d’un entraînement sportif que proposait la coach sportive mondialement connue; Kayla Itsines. Kayla propose ainsi ses services pour aider les personnes à fournir des efforts pour obtenir les transformations physiques qu’elles souhaitent, dans le but de s’accepter, de prendre confiance en elles mais également de faire attention à leur santé pour certaines. Cela part d’une intention si bienveillante. Je suis totalement répugnée de voir dans les commentaires que certain(e)s prennent un plaisir immense à déferler des critiques sur son physique, telles : « que cherche-t-elle à faire ? perdre un os lol ? », « où est son cu* MDR ? », « qu’est-ce qu’elle est moche ptdr » et j’en passe. Ici, Kayla est pensée illégitime de proposer un entraînement sportif car elle est « trop » mince. Or, nous savons tous pertinemment que si elle avait eu plus de formes, elle aurait été jugée trop « ronde » pour s’exposer comme « coach sportive ». POURQUOI, je demande bien POURQUOI ce besoin d’émettre de tels avis ? Pourquoi ne pas passer son chemin si l’unique but à ces commentaires est de partager des vibrations si négatives ?

Je me répète, mais qui a demandé à ce que nous émettions un quelconque avis sur l’apparence physique d’autrui et ce gratuitement ? Qui a demandé à ce que nous disions si une personne est légitime ou non de s’exprimer en fonction de son apparence ? Je pense d’ailleurs que l’incompréhension la plus totale que j’ai face à tout ceci est comment le fait de critiquer autrui puisse être une telle source de satisfaction ? Comment certaines personnes parviennent-elles à tirer autant de plaisir à être si méchantes alors que leurs paroles ont un réel impact psychologique sur les personnes visées ?

Certains seraient tentés de dire qu’il s’agit d’un sentiment de jalousie. Cela est possible pour certaines personnes mais je pense également que la jalousie n’est pas la seule explication à un tel acharnement. Il est fort probable que les personnes qui émettent des critiques si négatives trouvent que telle ou telle personne n’est pas à leur goût. Certes, il est impossible de voir la beauté partout. Je pense alors que certaines personnes ne savent pas se retenir et ont un réel besoin de partager leur opinion au monde entier, alors que celui-ci, dans cette situation, n’est pas le bienvenu.

Cela m’amène à me demander pourquoi nous nous attachons sans cesse à l’apparence physique d’autrui pour savoir si nous souhaitons ou non apprendre à le/la connaître ? Je suis personnellement du genre à porter mon attention sur ce que la personne face à moi dégage comme ondes, à porter mon attention sur ses propos pour savoir si je peux m’intéresser davantage à elle, selon mes critères d’affinités. Jamais, ô grand jamais, je choisirais de parler à telle ou telle personne sous prétexte que son apparence physique me plaît ou non. Cela est une réelle source d’incompréhension et je donnerais tout pour que nous cessions d’accorder autant d’importance à l’apparence d’une personne. Personne n’a décidé de naître avec des yeux bleus, avec un nez retroussé ou avec une bosse, cela ne devrait être en aucun cas source de discrimination, d’exclusion et de critiques.

J’espère ainsi du plus profond de mon cœur que cette tendance sera amenée à être renversée,

Sur ce, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Prenez soin de vous.

Quel bilan de mon année 2018 ?

Alors que 2018 s’achève dans quelques jours (déjà !), il me tenait à cœur de faire la rétrospection de cette année qui fut très riche pour moi. J’ai toujours aimé faire le bilan de la fin d’année écoulée, qu’elle eût été positive ou négative. Je trouve cela si excitant de penser que nous n’avions aucune idée de la direction qu’allait prendre notre vie et que celle-ci puisse changer du tout au tout en si peu de temps. En ce qui concerne 2018, je dois avouer que je ne m’attendais pas à vivre un quart des événements qui se sont produits. J’ai ainsi fait un petit bilan des douze mois écoulés, chacun m’ayant apporté de quoi évoluer. Ceci n’ayant rien de privé, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant de vous le partager (le blog étant un peu mon journal de bord).

Le 20 Janvier 2018 a marqué un énorme changement. Je me suis envolée pour l’Angleterre dans le but de valider mon dernier semestre de licence. Certains le savent déjà, ce ne fut pas l’expérience la plus joyeuse de ma vie et ce pour des raisons médicales et psychologiques. Mais plus je prends du recul, plus je me rends compte que ce fut une expérience incroyablement bénéfique pour mon évolution. Je me suis retrouvée seule face à moi-même au moment où je mettais la priorité sur les gens qui m’entouraient, au moment où j’avais l’unique envie de disparaître. J’ai du tenir, prendre sur moi, faire un énorme travail pour apprendre à m’aimer peu à peu. Encore maintenant je me demande comment j’ai pu me haïr à ce point et ces retrouvailles avec moi-même m’ont permis d’en apprendre beaucoup sur la personne que j’étais. J’ai pu découvrir ce qu’était la colocation, ouvrir mon esprit à diverses cultures, j’ai visité la ville de Londres et l’une des choses pour lesquelles je suis la plus reconnaissante est bien d’avoir retrouvé l’une de mes meilleures amies. Après dix ans d’amitié, quelques années durant lesquelles nous nous sommes perdues de vue, et après s’être retrouvées dans la même classe pendant trois ans, ce semestre nous a permis de retrouver cette relation fusionnelle et je n’en éprouve que de la gratitude. (Si tu passes par là, merci Maude <3)

En Février, toujours en Angleterre, j’ai rencontré deux de mes amies virtuelles que je m’étais faites après avoir fait moultes recherches en amont pour mon séjour. Cela m’a donc définitivement appris que les rencontres virtuelles n’étaient pas toutes mauvaises et que certaines d’entre elles pouvaient s’avérer réellement enrichissantes. Ces deux amies furent d’une aide précieuse durant tout mon séjour et jamais je n’oublierai les moments que j’ai partagés avec elles. J’ai pris conscience de mon état causé par l’anorexie et j’ai commencé à faire de réels efforts pour m’en sortir, et Dieu sait que ce n’était pas gagné.

En ce qui concerne le mois de Mars, celui-ci fut assez éprouvant niveau santé (un petit tour aux urgences durant l’Erasmus, le rêve !). Je suis rentrée en France pour les vacances, retour qui s’est avéré plus long que prévu. J’avais cependant besoin de celui-ci, j’ai pu réellement reprendre mon souffle pour repartir quelques semaines après au pays des scones !

J’ai commencé ma thérapie au mois d’Avril et bien que ce soit un long chemin, que cela ne puisse évoluer du jour au lendemain, je suis réellement fière d’avoir décidé de me prendre en main et de cesser de me morfondre. J’ai compris que de me plaindre sans cesse ne changerait rien, et que c’était à moi d’agir pour faire évoluer les choses. J’ai fait le choix de vivre, de profiter de ma jeunesse comme la plupart des étudiants qui m’entouraient et ce fut une grande étape. Par ailleurs, nous avons enfin mis un mot sur la maladie qui m’avait causé du tort pendant des années et je suis si heureuse maintenant que celle-ci soit sous contrôle. Miracle, on parvient toujours à trouver une solution !

Je pense avoir pris l’une de mes meilleures décisions durant le mois de Mai, celle de me lancer dans l’aventure de Lunastrea ! Il s’agit de l’une des expériences les plus incroyables qu’il m’ait été amenée de vivre jusqu’à présent. Je m’épanouis plus que jamais à travers celui-ci, j’ai fait des rencontres très importantes, je peux enfin assouvir ma passion pour l’écriture et cela n’a pas de prix. J’ai passé mes derniers examens en Angleterre et je suis revenue en France pour de bon.

L’une de mes plus grandes fiertés s’est produite en Juin. J’ai validé ma licence d’anglais avec mention Bien alors que beaucoup avaient perdu tout espoir en connaissant mon état physique. Je me suis donnée corps et âme pour valider ce diplôme pour pouvoir accéder au master et ce fut chose réussie !

J’ai commencé ma saison en hypermarché fin Juin donc mettons celle-ci plutôt en Juillet. J’ai été amenée à travailler avec une équipe géniale. Je garde encore contact avec quelques unes de mes anciennes collègues qui me manquent vraiment beaucoup. Ce job saisonnier m’a permis d’en apprendre encore davantage sur moi, il m’a permis de réaliser un énorme travail sur ma timidité et j’en suis plus que ravie.  Je recevais des compliments de la part des clients chaque jour, et croyez-moi, qu’est-ce que ça redonne espoir ! J’ai fêté mes 21 ans et j’ai compris ce que la vie voulait m’enseigner petit à petit, m’amenant à faire un véritable tri dans mes relations. Je suis presque repartie de zéro mais cela fait énormément de bien de reprendre les bases.

Sans mentionner le fait que j’ai passé Elie Semoun à ma caisse en Août (oh wait…), j’ai été amenée à faire l’une des plus belles rencontres possibles pour le blog ainsi que pour moi, spirituellement parlant. Il s’agit évidemment de Yann-Erick du blog Elévation. Cette rencontre s’est produite complètement par hasard (il n’y a-t-il réellement que des coïncidences ?) et j’ai ainsi réalisé ma première interview pour le blog. Ce fut un moment extrêmement enrichissant, Yann-Erick est une personne magnifique et je suis heureuse de pouvoir garder contact avec lui. 

Septembre est ainsi très vite arrivé et j’ai fait mes premiers pas en Master MEEF premier degré dans le but de devenir professeure des écoles. Je me suis alors inscrite au CRPE et je n’ai plus qu’à croiser les doigts pour obtenir mon concours durant le premier semestre de 2019. Je m’épanouis énormément dans ce master, je fais réellement ce qui me plaît et je parviens à continuer à écrire, ce qui me comble de bonheur.

En plus des nouvelles rencontres super chouettes que j’ai réalisées en Octobre, je me suis énormément rapprochée d’une camarade de classe que je considère maintenant comme une véritable amie. Elle m’en apprend énormément chaque jour, nous discutons énormément sur la vie, nous nous encourageons sans cesse pour notre concours et cela n’a pas de prix. (Hello Clo !)

Novembre fut lui aussi extrêmement enrichissant et il s’agit d’un mois que j’ai tout particulièrement aimé vivre. J’ai ainsi passé deux semaines en stage dans une classe de CP. J’ai adoré vivre cette expérience, je me suis incroyablement épanouie et cela m’a confortée dans le choix de devenir professeure des écoles en plus de pouvoir écrire en parallèle. Au sein de l’équipe éducative, j’ai fait une rencontre qui a réellement impacté ma vie, j’en ai appris énormément et j’ai encore envie de dire qu’il n’existe aucun hasard, que nous attirons à nous les personnes qui ont quelque chose à jouer dans notre parcours de vie ! (Josette, merci pour tout)

Et pour clore cette année très riche en rencontres, en expérience et en émotions, le mois de Décembre fut tout particulièrement propice à l’évolution du blog ! Le pouvoir des réseaux sociaux est impressionnant et nous avons donc atteint les 6000 vues sur celui-ci. Cela peut sembler dérisoire pour certains mais pour moi, cela est énorme. J’ai commencé celui-ci avec l’ambition d’aider le maximum de personnes possible à ma juste grandeur, je m’imaginais pouvoir atteindre, cinq, dix personnes, tout au plus. L’article ayant touché davantage de monde étant celui sur l’hypersensibilité avec plus de 1500 lectures depuis que je l’ai publié. Cela est bien la preuve qu’il existe des sujets dont on ne parle que très peu, qui sont pourtant des troubles qui affectent un nombre de personnes de plus en plus important !

J’ai tellement hâte de voir ce que 2019 me réserve, ce que cette année réserve pour le blog. J’espère de tout cœur qu’il continuera d’évoluer encore et encore, je ne me suis jamais sentie aussi épanouie que depuis que je m’exprime à travers lui. L’écriture est une réelle thérapie et d’échanger avec vous en fait également partie ! Par ailleurs, bien que les épreuves de la vie soient pour certaines difficiles, le regard que l’on porte sur elles change drastiquement notre état mental. Je ne cesse de me répéter, je n’ai pas vécu des événements très chouettes cette année, mais je vois en chacun d’eux une façon d’évoluer et je suis extrêmement reconnaissante de tout ce que cela a pu m’apporter !

Il est fort probable que le prochain article soit la liste de mes envies, de mes objectifs pour la nouvelle année à venir…. En attendant, je vous souhaite de passer de merveilleuses fêtes de fin d’années, et de profiter de chaque instant comme il se doit.

Prenez soin de vous. ❤

Suis-je surdoué(e) ?

« Les surdoués sont ces élèves qui ont toujours d’excellentes notes sans travailler », « les surdoués réussissent tout ce qu’ils entreprennent », « les surdoués se sentent supérieurs aux autres »… Trois exemples de phrases que j’ai l’habitude d’entendre et de lire sur Internet à propos des individus à haut potentiel (HP) qui ne sont pourtant que des stéréotypes parmi tant d’autres.

Voilà maintenant plusieurs années que je m’intéresse au sujet des personnes dites « surdouées », sujet qui me passionne d’autant plus depuis que j’ai été moi-même diagnostiquée comme étant une HP (également appelé.e « zèbre ») il y a de cela un an. Pour être honnête, c’est un réel soulagement que d’entendre un adulte poser des mots sur ce qui est la source d’un profond mal-être. En effet, être « surdoué » n’est pas toujours un atout. Par ailleurs, il s’agit d’une caractéristique difficile à diagnostiquer puisque nous n’osons pas aller à la rencontre d’un spécialiste pour lui partager nos interrogations, ceci étant relativement mal perçu de se qualifier de surdoué au sein de notre société. Cette qualification est souvent interprétée comme étant un acte de vantardise ou bien comme un moyen de se considérer supérieur aux autres.

Or, pour beaucoup d’entre nous, la volonté de savoir si nous sommes HP ou non vient seulement du fait de vouloir comprendre quelle est l’origine de notre souffrance chronique. Nous pouvons en effet parler de « souffrance chronique » puisqu’être « surdoué » implique de nombreuses caractéristiques difficiles à assumer quotidiennement. Mais premièrement, que signifie-t-on par surdoué ? Est-ce être plus intelligent que la moyenne ?

Contrairement à ce que nous suggère le terme, être surdoué c’est « penser dans un système différent, c’est disposer d’une forme d’intelligence particulière » comme l’affirme la psychologue et auteure Jeanne SIAUD-FACCHIN, spécialiste en la matière.
De ce fait, il n’est en aucun cas question que l’enfant ou l’adulte surdoué soit plus intelligent qu’un tiers, seulement, que son intelligence fonctionne différemment. Celle-ci est très complexe puisqu’elle lie à la fois rationalité, créativité et affectivité. Ainsi, l’enfant et l’adulte surdoués ne seront pas nécessairement et respectivement un élève parfait et un brillant entrepreneur.

Mais alors, quelles sont les caractéristiques permettant de déceler un individu comme étant surdoué ? Outre le fait de se faire diagnostiquer à travers des tests de QI réalisés par des spécialistes, de nombreux traits de personnalité peuvent indiquer la présence d’une intelligence au fonctionnement différent, que ce soit chez l’enfant mais encore chez l’adulte.

La curiosité intellectuelle est relativement importante. En effet, à un âge où les préoccupations sont ordinairement autres, les sujets scientifiques et métaphysiques sont sources d’intérêt pour les plus jeunes. Les questions posées sont originales, pleines de créativité et parfois de candeur. La curiosité des enfants précoces présente également une pensée rapide, inventive et perspicace. Or, ils ne sont pas toujours plus rapides que les autres enfants, leur tendance au perfectionnisme, leur esprit critique ainsi que leur réflexion peuvent les inciter à prendre davantage leur temps.

Ce qui est réellement difficile à vivre pour un HP (je m’appuie ici sur mon expérience) est le fait d’être doté d’une hypersensibilité, d’une hyper-affectivité, d’une intuitivité très importante ainsi que d’une extrême fragilité. Notre cerveau droit est davantage sollicité, expliquant ainsi ce sens de la justice, de la compassion, de la vérité ainsi que de l’équité et un attrait particulier pour la beauté et les mondes astro et métaphysiques. A l’inverse, la moyenne de la population fait principalement fonctionner son cerveau gauche.

En terme de pensée, il est impossible de laisser notre cerveau se reposer. Nous nous posons des questions à longueur de journée, nous pensons constamment, que ce soit à des choses intéressantes ou complètement futiles. Le fait est qu’il est impossible de les sortir de notre tête ce qui s’avère généralement handicapant pour se concentrer sur une tâche.

Le sentiment d’être différent, d’être décalé par rapport aux autres est l’un de ceux que nous ressentons le plus de par notre manière de penser qui est différente, cela nous conduisant à être davantage isolés. Cet isolement contraint alors les enfants à se lier d’amitié avec des personnes plus âgées ou bien à faire semblant de s’intéresser aux activités de leurs camarades.

De cette précocité intellectuelle découlent alors plusieurs conséquences; chez les enfants et adolescents premièrement, l’échec scolaire n’est pas inévitable. En effet, un manque de motivation (causé par l’ennui ou bien par un désintérêt total envers une matière enseignée), des troubles de la personnalité, des difficultés avec les personnes qui l’entourent, peuvent le mettre en situation d’échec. Chez les enfants toujours, des dyssynchronies peuvent apparaître; il est probable que ces derniers présentent un écart chronologique entre leur développement intellectuel et leur développement psychomoteur. D’autre part, des risques importants de dépression ont été révélés, et ce, même chez les enfants puisqu’en effet, ils s’interrogent très jeunes sur le sens de la vie et de la mort. Nous sommes soumis aux tourments de l’injustice, confrontés à la solitude, au retrait social et à l’incompréhension. Nous sommes des individus davantage anxieux, hyperactifs, enclins aux troubles du sommeil. En effet, les enfants précoces présentent un nombre et des durées de phases de sommeil paradoxal plus élevés. Les phases de sommeil paradoxal sont celles durant lesquelles nous faisons des rêves et des cauchemars, les individus HP étant ainsi plus sensibles à ceux-ci.

Tout ceci explique alors les difficultés que peuvent entraîner le fait d’être surdoué bien que cela soit également un atout dans certaines situations. Nous nous devons alors d’apprendre à vivre avec cette caractéristique et nous avons le choix du point de vue que nous souhaitons porter à celle-ci.

Pour en savoir davantage sur les personnes dites surdouées et notamment les adultes, je vous invite à lire l’ouvrage très complet et facile d’accès de Jeanne SIAUD-FACCHIN « Trop intelligent pour être heureux ? L’adulte surdoué ». Ce livre m’a énormément aidée à comprendre qui j’étais, à comprendre que je n’étais pas la seule à avoir un tel fonctionnement. Il permet ainsi d’apprendre à mieux se connaître pour les personnes concernées mais il permet également de comprendre qui et comment sont réellement les surdoués pour pouvoir instaurer avec eux les meilleures relations possibles.

Et vous, connaissez-vous des individus HP ? L’êtes-vous vous-mêmes ? Avez-vous des expériences à partager ? Je serais ravie de pouvoir vous lire et échanger avec vous !

Prenez soin de vous. ❤

[Writing] : Renaissance.

Comme certain.e.s le savent déjà, j’écris depuis de nombreuses années. Je commence tout juste à partager mes petits tapuscrits, à participer à des concours d’écriture pour parvenir à réaliser mon rêve mais surtout, pour m’entraîner, travailler mon style et m’améliorer encore et encore. En effet, lorsque je ne suis pas obligée de réaliser un projet, je ne prends pas le temps de faire ce qui me plait. Or, les concours sont une occasion pour moi d’écrire et d’assouvir ma passion.

Il me tenait à cœur de publier la nouvelle que j’ai écrite pour le tout premier auquel j’ai participé. J’ai produit celle-ci début Septembre, et je constate qu’à force d’entraînement, mon style évolue sans cesse. Je ne suis donc pas pleinement satisfaite de celle-ci, mais sur le moment présent, j’ai réellement aimé l’écrire. N’hésitez pas à me donner votre avis, des conseils pour m’améliorer, cela me ferait très plaisir !

Prenez soin de vous. ❤

171819

Cessons de nous comparer aux autres !

Ces derniers temps, rares sont les fois où je navigue sur YouTube. Je suis tout de même quelques vidéastes qui m’inspirent au quotidien (dont Georgia et ma Maddie) notamment au travers du chemin qu’elles ont parcouru pour guérir des TCA. Je me suis ainsi intéressée à l’une des récentes vidéos de Devi dans laquelle elle évoque la notion de comparaison; cet acte que nous faisons à notre insu et qui est pourtant toxique pour l’individu.

Je me suis arrêtée quelques instants pour réfléchir. Réfléchir à ce que nous apporte le fait de se comparer. Réfléchir à l’origine de cette comparaison. Pourquoi nous comparons-nous ? Pourquoi souhaitons-nous tous nous ressembler ? Notre société s’est inscrite dans un cercle vicieux qui est incroyablement néfaste. La comparaison que nous faisons de nous-mêmes avec les autres est devenu un acte quotidien… Des personnes que nous croisons dans la rue à celles que nous voyons dans les magazines, à la télévision, sur les réseaux sociaux… Nous cherchons à travers elle un moyen de nous rassurer. Nous souhaitons paraître « normaux » aux yeux des autres, nous souhaitons nous sentir « normaux ». Nous n’attendons finalement qu’une approbation pour être, pour se sentir légitime d’exister.

Or, nous finissons seulement par nous dévaloriser, à ne voir que ce qui nous diffère de ces personnes. Et pourtant, cette différence est l’origine de notre force, de notre unicité. Nous nous devons de nous apprécier à notre juste valeur, nous nous devons de mener la vie que nous souhaitons et cesser de vouloir vivre la vie d’autrui puisque celle-ci ne nous est pas destinée. Il est impossible de plaire à tout le monde. Cependant, avec de la volonté et des efforts, nous pouvons nous plaire à nous-mêmes, et il s’agit d’un grand pas vers notre accomplissement personnel.

J’ai ainsi repensé à tout le mal que je me suis fait subir dans l’optique de ressembler à toutes ces filles que je trouvais sublimes. J’ai pris le temps d’analyser ces situations de comparaisons pour parvenir à une conclusion; j’ai souffert inutilement puisqu’il m’était impossible de leur ressembler. Ce n’est pourtant faute de m’en être donnée les moyens, la preuve, j’ai été détruite aussi bien physiquement que moralement. Mais ce fut inutile puisque nous n’avons pas le même corps, le même métabolisme, le même patrimoine génétique, le même train de vie… Nous n’avions finalement rien en commun. Ce fut inutile puisqu’elles sont toutes uniques, et que je suis moi-même unique.  Je me suis ainsi détruite pendant des années alors que j’aurais pu profiter de ce temps pour apprendre à m’accepter, à m’estimer, à m’aimer. L‘acceptation de soi est possible dès lors que nous cessons de nous comparer et de vouloir plaire à autrui. Il s’agit d’un long chemin, de beaucoup d’efforts à entreprendre, mais le résultat obtenu vaut tout l’or du monde. 

J’aimerais du fond du cœur que chacun d’entre nous puisse s’estimer à sa juste valeur. Je souhaiterais que l’on puisse avoir confiance en nous sans que l’on ne nous trouve hautain ou arrogant. Nous avons tous des défauts, mais nous avons également tous des qualités et ce sont celles-ci qui nous aideront à nous accepter, dès lors que nous les mettrons en avant. Cessons de vouloir être parfaits. Soyons reconnaissants de ce que nous avons. Cessons de vouloir ressembler absolument à cette personne qui n’a ni la même couleur d’yeux ni la même couleur de cheveux que nous, c’est impossible. Cherchons plutôt à nous mettre en valeur et entourons-nous des personnes qui nous poussent à être nous-mêmes, c’est important.

Prenez soin de vous. ❤

Le bénéfice des expériences négatives.

Nous faisons tous l’expérience de périodes qui sont plus difficiles que d’autres, des périodes sombres, remplies de tristesse, des périodes de doutes, de découragements, durant lesquelles nous sommes dans le flou. Nous avons beau essayer de garder le contrôle sur les événements de notre vie en planifiant le maximum d’entre eux, nous ferons toujours l’expérience de moments plus difficiles que d’autres et c’est pourquoi il faut apprendre à lâcher prise. Lâcher prise puisqu’il est impossible de tout contrôler, lâcher prise sur ces expériences difficiles qui sont pour la plupart inévitables dans le cheminement de la vie d’un Homme.

 Parfois, pour savoir qui nous sommes vraiment, pour prendre pleinement conscience de notre état d’être véritable, de l’impact de nos actions, pour retrouver le véritable chemin de notre vie, nous devons être blessés. Il est vrai que lorsque nous sommes heureux, lorsque nous vivons paisiblement, nous n’avons pas l’idée de nous remettre en question. A quoi bon ? Notre vie nous suffit, nous sommes dans une bulle de confort, pourquoi essayer d’évoluer alors que la chance nous sourit ? Et pourtant, il y a des étapes nécessaires dans la vie qui nous offrent la possibilité d’apprendre qui nous sommes réellement, quelles sont nos convictions, ce qui nous est destiné, bien qu’elles nous paraissent négatives.

Il est difficile d’être optimiste dans ces moments de douleur, de tristesse, de désespoir mais nous nous devons de garder en tête que ce sont eux qui nous apprennent à évoluer, à devenir des personnes plus fortes, à acquérir une certaine confiance en soi, à être la meilleure version de nous-même par la suite. Quoi que nous vivions de douloureux, nous devons avoir confiance en la vie, et être persuadé que nous nous en sortirons toujours. Nous avons parfois l’impression de traverser la pire épreuve de notre vie, celle-ci nous semble sûrement insurmontable, mais des jours, des semaines, des mois plus tard, nous prendrons conscience de ce que nous avons traversé, que tout est fini, et que nous sommes toujours là. J’aime particulièrement prendre l’image d’une montagne. Avant de l’escalader, il est difficile de voir son sommet et la manière de l’atteindre, mais avec des efforts et de la patience viendra le moment où nous nous retournerons, et nous serons fiers de voir le pied de la montagne que nous aurons réussi à gravir bien en dessous de nos têtes. Il nous semblait impossible de sortir indemne de cette épreuve, celle-ci paraissait sans limite, et pourtant, nous comprendrons que le temps et la volonté ont été nos meilleurs alliés. C’est ce qu’il y a de merveilleux, nous en serons sortis plus forts, plus confiants, nous serons ainsi une personne meilleure, et nous serons prêts à aller de l’avant, avec une personnalité endurcie, capable de faire face à de nouveaux obstacles.

La vie est un véritable défi, remplie d’épreuves à tout va. Certaines paraissent plus difficiles que d’autres. C’est normal puisqu’avec le temps, nous avons développé des compétences pour en gérer certaines, et d’autres n’attendent que d’être acquises. Là est la beauté de la vie. Elle met sur notre chemin des épreuves qui ont pour but de nous faire évoluer encore et encore et de comprendre de quoi nous sommes composés. Et croyez-moi, nous avons TOUS les capacités de surmonter toute épreuve qui nous semble être un obstacle lorsqu’elle se présente à nous. Nous devons penser à ce que nous avons vécu auparavant, réfléchir à tous les obstacles que nous avons surmontés. Y en a-t-il un seul que nous n’avons pas réussi à vaincre ? Non, puisque nous sommes encore là. Je ne crois pas au hasard, si nous sommes face à une difficulté, c’est pour une raison. Celle-ci peut sembler floue sur le moment mais nous comprendrons les leçons à en tirer un jour ou l’autre.

Pendant ce temps, même s’il est évident qu’il est dur d’en extraire le positif, il est primordial de faire le bilan des choses positives que nous avons pu réaliser. Nous avons toujours l’esprit focalisé sur les échecs, sur ce qui nous a bouleversé, mais rares sont les fois où nous faisons sortir du lot les fins dont nous sommes fiers, ce que nous avons réussi à surmonter, et ce qui nous a fait évoluer. Pourtant, cela me semble important. Il faut absolument être conscient de ce que nous réalisons de bien pour se motiver d’autant plus et continuer à avancer encore et encore. Quand bien même notre regard se poserait sur les mauvaises expériences, comme je le disais, celles-ci nous font grandir et finalement, elles ne sont peut-être pas si négatives que nous le pensons. Nous savons ce que nous ferons autrement et ce que nous ne ferons jamais plus, ce qui contribue ainsi à notre évolution, à devenir la meilleure version de nous-même, à atteindre notre accomplissement personnel.

Prenez soin de vous.

[Writing] Loneliness.

poeme

Un petit poème en anglais en lien avec l’article de la semaine dernière… Voilà quelque temps que je l’ai écrit mais que je ne l’avais jamais partagé. Je pense de plus en plus à publier mes projets d’écriture, en espérant que cela vous plaira et que cela pourra provoquer quelques émotions en vous.

Prenez soin de vous. ❤