Réaliser ses rêves grâce au « vision board »

visionboardblog

Je me languissais de pouvoir écrire et partager cet article depuis le début de l’année mais je refusais de « bâcler » mon tableau de visualisation pour le poster au plus vite. J’ai ce besoin d’être consciencieuse, minutieuse, de m’appliquer dans mon travail et surtout, d’y mettre tout mon cœur et toute mon âme afin qu’il me corresponde au mieux. Il est important de se laisser guider par son intuition et non de laisser notre mental contrôler nos actions. Être à l’écoute de son intuition, de son cœur… Telles sont les choses que j’ai faites en réalisant mon tableau. Ce concept n’était pas nouveau pour moi, j’en entendais souvent parler mais je ne m’étais jusqu’alors autorisée à voir en grand, à oser rêver.

Le « vision board » est un outil que l’on assigne très fréquemment à la Loi d’Attraction, cette loi qui stipule que penser positivement attire à nous les événements positifs et inversement. Beaucoup d’ouvrages ont été publiés à ce sujet et continuent d’être écrits mais Esther et Jerry Hicks en sont les principaux pionniers. L’un des livres les plus connus autour de cette thématique est Le Secret écrit par Rhonda Byrne que je conseille pour sa simplicité et son accessibilité. Un documentaire a été réalisé suite à cet ouvrage que nous pouvons retrouver sur Netflix.

Mais alors, qu’est-ce qu’un tableau de visualisation ? Comment le créer ? Que permet-il de réaliser ? Il s’agit de transposer dans la matière nos plus grands rêves et nos plus grandes intentions afin de les voir se matérialiser dans notre vie et ce, en se posant des questions précises. Il est possible de réaliser un tableau pour un domaine en particulier mais les adeptes de cet outil balaient généralement chacun des aspects de leur vie ; privée, personnelle, la santé, les relations familiales, amicales et amoureuses, la carrière et bien d’autres en fonction de vos aspirations et de votre mode de vie. Il est important de ne pas être trop général, de ne pas se disperser dans chacun des domaines de sa vie mais d’avoir des idées claires et précises de ce que l’on souhaite voir se manifester. Vous souhaitez avoir une vie de famille idéale ? D’accord, mais quelle est la famille idéale selon vous ? Fiançailles, mariage, un, deux, trois enfants ? Famille recomposée ? A la campagne, en ville ? Il est important de savoir exactement ce que nous voulons afin d’y mettre toute notre énergie et notre lumière. Cependant, osez rêver en grand, accordez-vous le droit de demander ce que vous voulez, que cela vous semble possible ou non. e vous mettez aucune barrière, aucune limite, la question étant « quels sont mes rêves ? » et non « comment vais-je y parvenir ? ». Cette dernière ne se pose pas dans le processus de création du tableau de visualisation : I’m not sure how, but I will.

Notre tableau de visualisation doit nous correspondre, être aligné à notre personnalité. Il est inutile de reproduire un tableau que vous trouvez joli sur Internet si les rêves et aspirations représentés ne sont pas les vôtres. Lorsque l’on le crée, il est indispensable de ressentir les émotions que la concrétisation de nos rêves ferait naître en nous. Plus votre tableau sera réalisé avec le cœur, plus vous aurez la chance de constater que vos rêves prennent place dans la matière. Soyez donc créatifs. Imprimez des photographies sur Instagram, Pinterest, découpez-en dans des magazines tout comme des mots, des lettres, des citations, dessinez, peignez, collez, déchirez… Tout est permis, pourvu qu’il soit réalisé avec le cœur.

Par ailleurs, notez que si vous n’avez pas le temps de le faire en une seule fois, ce peut être une très bonne chose ! Plus vous y consacrerez d’énergie, mieux ce sera. En effet, vous vous focaliserez davantage sur vos intentions, vous ressentirez alors davantage d’émotions et votre fréquence vibratoire sera d’autant plus haute, permettant ainsi la concrétisation de vos objectifs. L’accomplissement de ces derniers n’est possible que lorsque les trois dimensions qui sont l’intuition, l’émotion et les pensées rationnelles, sont en phase.

Cependant, je tiens à vous mettre en garde sur un seul et unique point. Comme précisé en amont, cet outil répond à l’un des paramètres indispensables de la Loi d’Attraction : la visualisation. Il ne faut pas oublier que cette loi n’est pas magique. Elle n’est pas une manifestation de l’Univers qui nous permet de réaliser nos rêves en restant les bras croisés. Ainsi, nous devons garder en tête qu’il est nécessaire d’agir de façon éclairée pour aller au bout de nos rêves, de mettre en place des actions. Vous souhaitez gagner au loto et comptez sur la Loi d’Attraction pour vous faire gagner ? D’accord, mais tout d’abord, jouez-vous au loto ? Sans quoi vous ne pourrez remporter le jackpot…

Chacune des étapes de la création de votre tableau est importante… ainsi que la place que vous lui accorderez dans votre environnement ! Il est nécessaire de le placer dans un lieu visible, intime, précieux, afin qu’il soit VOTRE tableau et non celui de vos proches. Dans votre chambre, face à votre lit, afin de vous endormir sur vos plus belles intentions de vie et vous réveiller avec une énergie débordante. Si vous vivez seul, vous pouvez bien sûr le suspendre dans votre salon, dans votre bureau… Il est indispensable que vous puissiez le voir tous les jours, le plus souvent possible. Mettez-le en avant et faites-en un objet de décoration. Certaines personnes vont même jusqu’à prendre leur tableau en photo et le mettre en fond d’écran de portable, d’ordinateur… Écoutez votre cœur, il sera votre meilleur guide quant au choix que vous devrez faire.

Et vous, connaissiez-vous cet outil ? L’utilisiez-vous déjà ? Quels retours aimeriez-vous en faire ? Souhaitez-vous nous montrer des photos ? N’hésitez pas à me partager vos créations sur les réseaux sociaux avec le hashtag #lunastreavisionboard, je me ferai un plaisir de voir vos chefs d’œuvres !!!

Prenez soin de vous.

Ma boutique en ligne est ouverte !

etsy

C’est avec le sourire aux lèvres que j’écris ces mots. C’est avec les yeux pétillants que je vous partage cette nouvelle étape de mon cheminement personnel. C’est avec toute mon âme et tout mon cœur que je me suis enfin écoutée et que j’ai décidé d’ouvrir ma boutique en ligne afin de vendre mes créations artistiques. Je n’avais osé franchir le pas jusqu’à présent. Manque de confiance en moi et en ce que je réalise, sentiment de culpabilité, d’illégitimité ; qui suis-je pour avoir l’audace de vendre mes créations ? Je ne suis pas renommée, je ne suis pas reconnue, des milliers d’artistes bien plus talentueux proposent les leurs…

Or, j’ai cette chance incroyable d’être entourée de personnes remplies d’énergie et de lumière qui m’ont rassurée et persuadée d’offrir mes œuvres. Elles plairont à certains, moins à d’autres, mais je sais que je vais attirer les bonnes personnes, celles réceptives à l’énergie que dégagent mes illustrations et qui trouveront en elles une source d’apaisement et d’amour inconditionnel.

Il est important de connaître le processus de réalisation de mes créations… Méditation, yoga, musique à haute fréquence vibratoire… Il s’agit d’un rituel auquel je n’échappe pas avant de créer. Mes illustrations sont ainsi purement intuitives et énergétiques. Vidée de toute pensée parasite, c’est mon âme qui s’exprime et qui personnalise chacune d’entre elles. Je ne choisis pas ce que je créé, mon intuition me guide. Vous pouvez également passer des commandes afin d’avoir VOTRE aquarelle, illustration, pour qu’elle soit unique et en parfaite cohérence avec votre vibration énergétique.

Les tarifs ne sont volontairement pas élevés afin que chacun puisse s’offrir une aquarelle ou une création artistique qui l’inspirera et le rendra heureux au quotidien. Les revenus que je vais générer me permettront de développer mon projet et d’aller au bout de mes rêves. En plus de vous faire plaisir, de répondre à l’appel de votre âme, vous me permettrez de m’épanouir et de m’expandre davantage. Nous avons tous quelque chose à gagner dans ce projet.

En espérant vous retrouver très vite sur ma boutique en ligne,

Prenez soin de vous.

22 printemps et professeure d’anglais…

Alors que je commençais à écrire cet article il y a deux jours, les médias se sont davantage emparés de la question de l’enseignement et je me devais de le poster au plus vite pour répondre aux dires.

Je m’étais toujours juré de ne jamais mélanger ma vie professionnelle à ma vie personnelle, de ne jamais écrire au sujet de ma carrière sur le blog. Il est vivement conseillé aux professeurs de préserver leur vie privée, or, je ressens de plus en plus l’envie et le besoin de témoigner sur le métier, celui-ci faisant partie intégrante de ma vie pour le moment. Je me lève le matin en étant professeure et je me couche le soir en étant toujours Miss Unkwown à en juger les mails tardifs que je reçois de mes élèves. Le blog prend une tournure particulière ces derniers temps, représentant de plus en plus mon cheminement et mon expansion de vie, c’est pourquoi il me semblait important de partager mon expérience en tant que jeune enseignante pour souligner les points positifs du métier oui, positifs.

Ce domaine d’exercice est devenu très controversé à en écouter le Ministre de l’Éducation Nationale qui affirme manquer de volontaires à devenir professeurs (que dire du nombre de postes offerts au concours inférieur au nombre de candidats……..?) et les syndicats enseignants qui réclament des moyens supplémentaires afin d’exercer notre métier correctement. Les travailleurs non enseignants cependant ne cessent de répéter que nous n’avons pas à nous plaindre – ce à quoi j’ai envie de répondre : passez votre concours si nous sommes si avantagés ! En effet, le métier d’enseignant n’est pas que rempli d’avantages. Manque de soutien de la part de la hiérarchie, manque de ressources, lenteur administrative, des salaires revus à la baisse, le départ à la retraite repoussé, des formations prévues sur notre temps de vacances, des élèves irrespectueux, des familles parfois non investies ou au contraire, contre le système… De nombreux points négatifs relevés qui tendent à repousser voire même à dégoûter du métier. Et pourtant… Qu’il est beau, notre métier, et qu’est-ce qu’on peut s’épanouir !

Le statut d’enseignant aujourd’hui n’est plus celui d’antan. Seul et unique détendeur du savoir, figure de discipline, d’autorité, posture frontale, transmission plutôt qu’interaction, liens interrompus en quittant l’établissement voire même la salle de classe, élèves « lambdas »… Nous faisions face à une image de professeur parfois froid et distant avec ses élèves.

Aujourd’hui, le métier est tout autre. Nous ne sommes plus l’unique source du savoir et il est nécessaire d’accepter nos lacunes et de s’appuyer sur ce qui existe autour de nous. Non les professeurs ne connaissent pas tout sur le bout des doigts. Oui il nous arrive d’oublier, de commettre des erreurs, même si nous sommes supposés être experts dans la matière. Nous ne sommes pas des robots, notre cerveau enregistre mais omet également, comme pour tout humain. Et comme tout humain, nous sommes dans un processus d’apprentissage au quotidien, les élèves nous en apportant bien plus que nous ne le croyons ! Les échanges au sein de la classe sont favorisés afin que chacun d’entre nous en ressortent enrichis et grandis.

Il est judicieux d’exploiter toutes les ressources qui s’offrent à nous, qu’il s’agisse de notre enrichissement personnel mais également celui des élèves. Classe inversée, renversée, capsules vidéo, documentaires, encyclopédies… Moultes outils qui leur permettent de construire leurs connaissances et compétences en tenant compte de leur diversité. Il s’agit ici d’être à leur écoute, de les observer, les analyser, de les étayer, afin de comprendre le fonctionnement de chacun et de répondre  au mieux à leurs besoins respectifs. Nous devons nous adapter en permanence, nous n’avons pas deux élèves identiques, et cette diversité est incroyablement enrichissante. Prendre chaque individu en considération, ne pas voir uniquement en lui « l’élève » mais « l’être », qui au-delà de ses capacités et difficultés scolaires, en dispose d’autres dans diverses disciplines qui pourraient lui permettre de réussir à l’école, selon l’usage que nous en faisons et la façon dont nous les mettons en valeur. Nous devons être créatifs, trouver le moyen d’intéresser nos élèves qui sera différent d’un cours sur l’autre. Je me défie moi-même, j’adore réfléchir à de nouvelles activités et à de nouveaux rituels que je pourrai créer et mettre en place afin de les faire travailler tout en s’éclatant – quel plaisir d’entendre « quoi, le cours est déjà fini ? » lorsque la sonnerie retentit.

Les différents profils et environnements des élèves expliquent également qu’il est de plus en plus difficile de se faire respecter. C’est compliqué à vivre et à gérer en classe, nous sommes parfois obligés de jouer un rôle autre que le nôtre. De nature très douce selon mes proches, mon lieu de travail est l’endroit où j’élève le plus la voix. Cela nous amène à perdre confiance en nous, en nos capacités, à nous remettre en question en permanence à savoir « suis-je légitime d’enseigner ?« . Pourtant, je refuse de me décourager et je le perçois comme un challenge au quotidien. Une raison se cache derrière chaque élève irrespectueux et j’aime particulièrement aller vers ce « type » d’élèves afin de les comprendre, de les cerner, de pouvoir adapter ma pratique à eux pour essayer de les rattraper à temps, susciter leur intérêt, palier leurs difficultés… voire même, intervenir dans un contexte plus préjudiciable pour certains.

Nous sommes dans un monde en constante évolution et les statistiques témoignent du nombre de personnes atteintes de troubles psychologiques qui augmente ; les enfants et adolescents sont les premiers concernés. C’est pourquoi j’ai choisi d’intégrer le groupe dédié au sein de mon établissement afin d’en savoir plus sur eux, de pouvoir leur apporter mon expérience, mes conseils et de pouvoir les aider dans la mesure du possible. Il est important qu’ils se sentent en confiance surtout dans un environnement dans lequel ils évoluent 5/7 jours. Tout s’y joue, nous observons parfois certains faits que les familles nient de tout évidence. Pour certains élèves, nous sommes des référents, et au-delà de leur apporter ce que les programmes exigent de nous, nous pouvons à notre juste place les accompagner sur leur chemin de vie, d’épanouissement personnel.

Le travail d’équipe est devenu primordial au cœur de ce métier et au-delà d’être une « obligation », c’est une manière de fonctionner si agréable et enrichissante, tant sur le plan professionnel que personnel. Au-delà des connaissances qui se multiplient, les liens se tissent. Liens qui parfois se seraient contentés d’être professionnels et qui deviennent au fil du temps amicaux. Pour ma part, j’ai cette chance inouïe d’être entourée d’une équipe incroyable, bienveillante, soudée et chaleureuse. J’ai retrouvé l’une de mes anciennes professeures que j’admirais énormément et qui est devenue, à mes yeux, une amie. Il est si important de pouvoir s’appuyer sur ses collègues surtout dans un milieu si complexe.

En bref, j’aime mon métier et bien qu’il soit énergivore, chronophage, et que l’estime de moi soit souvent revue à la baisse, je m’épanouis énormément et continuerai de l’exercer jusqu’à ce que je puisse vivre de mes passions pour l’art, la spiritualité et l’écriture, rêve qui a toujours été et pour lequel je travaille durement.

Et vous, professeurs confirmés ? Une vocation à suivre ? Un travailleur non enseignant qui refuse que nous nous plaignions ? Dites-moi tout, faites-moi part de vos commentaires, je suis très curieuse de connaître votre avis.

Prenez soin de vous.

Mes intentions pour 2020.

Que cette nouvelle année soit synonyme d’épanouissement personnel, de confiance en vous, en votre corps, qu’elle soit synonyme de santé, d’abondance et d’amour. Soyons reconnaissants chaque jour d’être de ce Monde et faisons de notre existence la plus incroyable possible. Croyons en notre potentiel, croyons en notre force intérieure, et tout ira pour le mieux. 🌙

Il existe deux camps. Celui des personnes qui prennent des bonnes résolutions pour la nouvelle année à venir et celui de celles qui trouvent cela ridicule et inutile puisqu’il ne suffit pas d’attendre le début d’année pour apporter des changements dans son style de vie. Je ne suis ni pour ni contre ; je n’attends pas un jour en particulier pour prendre de nouvelles initiatives mais j’aime imaginer que je repars sur des bases saines et positives chaque début janvier. Cependant, je ne pense pas pouvoir dire qu’il s’agit de « bonnes résolutions ». Je me donne plutôt des objectifs et j’emploie depuis quelques années maintenant le terme d' »intentions ». J’ai la sensation qu’en employant ce mot, nous faisons davantage preuve de volonté plutôt que « résolutions » qui sous-entend devoir faire des sacrifices pour parvenir à ses fins.

  • Faire de la spiritualité mon style de vie ; yoga, méditation, gratitude, avoir foi. Je me lance d’ailleurs aujourd’hui dans le challenge de yoga HOME pour 30 jours. Depuis quelques semaines, mes journées sont rythmées par cette pratique mais j’aime l’idée de découvrir de nouvelles postures, de savoir qu’une personne a créé ces enchaînements pour nous, pour notre mieux-être, avec des intentions spécifiques pour chaque séance.
  • Guérir de l’anorexie ; retrouver confiance en moi, en mon corps, apprécier ma silhouette, prendre soin de mon corps, savoir me faire plaisir sans culpabiliser car là est le sens de la vie, non la restriction. Le nourrir avec des aliments dont il a besoin, lui apporter nutriments et vitamines pour avoir un esprit sain dans un corps sain puisque l’un ne va pas sans l’autre. La dépression chronique est entre autre liée au fait que je ne me nourris pas correctement, ainsi mon cerveau ne peut pas être en bonne santé. Cette maladie m’a isolée, elle a détruit toutes mes relations, amicales et familiales, et j’ai bien la volonté de réparer celles-ci. Je ne veux plus entendre qu’on ne me reconnait plus, que je suis devenue une étrangère, je ne souhaite plus que l’on me dise que j’étais une jeune femme rayonnante, enthousiaste, le coeur sur la main, et qu’il n’en est plus rien depuis presque trois ans.
  • Voyager seule au moins une fois. Je souhaite découvrir de nouveaux endroits et le faire seule me permettra de visiter ce que je veux, de me retrouver, me ressourcer, vivre quelques jours à ma façon. J’aimerai également réaliser une retraite spirituelle organisée et bien que cela soit très cher, je vais tout faire cette année pour en avoir la possibilité.
  • Lire plus qu’en 2019 ; je m’étais donné l’objectif de lire 20 livres et ce fut chose réussie. Je souhaite à présent me défier davantage et voir jusqu’où je peux aller. Documentaires, récits, essais… Tout y est passé et je veux continuer d’élargir mon champ de lectures.
  • Ecrire plus et me lancer dans de nouveaux projets ; j’ai la volonté de reprendre un rythme plus soutenu pour publier sur le blog mais j’ai également très envie de pouvoir collaborer avec des magazines de développement personnel, des journaux, des sites Internet… Je vais me donner les moyens pour y parvenir et je fais confiance en l’Univers.
  • Créer davantage ; photographie, aquarelle, couture si j’y parviens… Je souhaite continuer d’exploiter ma créativité et laisser mes émotions s’exprimer à travers l’art. Si je peux commencer à faire de la création mon métier, je serai la plus reconnaissante du Monde.

J’ai partagé mes intentions principales. J’en ai toujours qui me viennent à l’esprit plus tard mais il s’agit ici de celles qui me tiennent le plus à coeur puisqu’elles sont un style de vie en général et non des intentions ponctuelles. Je serai très curieuse de savoir quelles sont vos intentions afin de m’inspirer et que vous puissiez inspirer autrui…

Prenez soin de vous, et encore une fois, je vous souhaite une excellente et très belle année.

Maëva.

Quel bilan de mon année 2019 ?

Je ne parviens pas à croire que cela fait déjà un an que j’ai publié la première version de cet article juste ici. Alors que 2019 s’achève dans quelques jours, il me tenait à cœur de faire la rétrospection de mon année qui fut très riche en évènements aussi bien positifs que négatifs. Tous les ans, je me languis de faire le bilan de l’année écoulée afin de voir si ce que je m’étais imaginé s’est concrétisé, si des surprises se sont manifestées… C’est toujours très stimulant de penser qu’en janvier nous avons une idée concrète du déroulement de l’année à venir pour finalement s’apercevoir que la vie peut changer du tout au tout en l’espace de douze mois. Qui plus est, les jours s’écoulent de plus en plus vite et il est incroyable de constater les changements qui s’opèrent en ce lapse de temps.  En ce qui concerne cette année 2019, je dois bien admettre que je m’étais fait un scénario complètement différent de celui qui s’est réellement manifesté. Ce n’est pas pour autant que je suis déçue, je pourrai peut-être même énoncer le contraire. Certains évènements s’étant produits sont réellement tristes ou négatifs, mais ils m’ont permis d’avancer, de rebondir, de ne plus être dans le flou, et ceci est un aspect très positif. Il n’y a rien de pire que l’incertitude pour nous empêcher d’évoluer, de passer à l’étape suivante.

Contrairement à l’an passé, je ne vais pas faire de bilan mois par mois puisque je dois admettre que celle-ci a été moins rythmée par les événements ponctuels mais de grands changements se sont manifestés et ce, sur la durée.

La première partie de cette année 2019 a réellement été consacrée à mes études et notamment au concours du CRPE que je passais. Ce ne fut pas une période facile à vivre, d’autant plus que la santé n’était pas de la partie et que je naviguais entre la fac et l’hôpital. Le stress du concours, la pression afin de valider ma première année de Master ne m’ont pas aidée et ce fut une période durant laquelle je me suis réellement remise en question, tant sur le plan professionnel que personnel. J’ai validé avec mention BIEN mon BAC+4 , cependant, comme certains le savent notamment suite à la vidéo et à l’article que j’ai publiés à ce sujet, je n’ai pas été reçue au CRPE. Devenir professeure des écoles était mon rêve depuis mes sept ans et je me suis complètement écroulée face à cette nouvelle, surtout en repensant au travail que j’ai fourni. J’y croyais dur comme fer, ce fut la première fois de ma vie que je me faisais confiance quant à mes capacités pour réussir. Ce fut, sur l’instant, le plus gros échec de ma vie. J’ai cependant très rapidement voulu ne prendre en compte que les aspects positifs puisque broyer du noir n’aurait rien changé et aurait surtout empiré mon état. J’ai donc réussi à rebondir positivement et j’en suis ravie, d’autant plus que la suite des événements n’a fait que confirmer l’aspect positif de cette expérience.

En Juin, j’ai réalisé ma toute première séance d’hypnose collective lors d’un atelier mené par le célèbre Jean-Jacques Charbonnier et ce fut une expérience à la fois très troublante, enrichissante et irréelle. J’en avais fait un compte rendu que vous pourrez retrouver juste ici. J’ai tant apprécié rencontrer des personnes se sentant concernées par le même domaine que moi;  la spiritualité. Quelques mois plus tard, je me suis mise au yoga qui est une pratique que je souhaitais réellement commencer mais je n’osais pas. Cela signifiait pour moi être à nouveau débutante dans une discipline et je dois bien admettre que j’ai beaucoup de mal à accepter le fait de ne pas avoir les capacités dès le début. Je suis quelqu’un de relativement patient au quotidien mais en ce qui concerne « savoir faire », il faut que je puisse très vite montrer ce dont je suis capable pour ne pas abandonner. Or, j’ai pris mon mal en patience, je me suis obligée cette fois-ci à passer par les premiers pas, ce en autodidacte, et j’ai eu raison de persévérer. Aujourd’hui, je ne suis encore qu’une débutante, mes enchaînements se résument aux salutations au Soleil A et B et aux postures les plus basiques. Cependant, je préfère m’y tenir et davantage perfectionner ces postures avant de passer aux suivantes. J’ai appris également que le yoga est bien plus qu’une activité physique, mais une philosophie de vie, et je me languis de me soigner mentalement et physiquement pour faire de cette pratique mon style de vie dans les semaines et mois qui viennent. Je prends davantage de recul sur les événements que je vis, je perçois les choses différemment et souhaite prendre soin de moi, de mon esprit, et de mon corps.

J’ai été amenée à réaliser ma saison entourée d’une équipe géniale. Ce job saisonnier m’a permis d’en apprendre encore davantage sur moi, il m’a permis de réaliser un énorme travail sur ma timidité et j’en suis plus que ravie. J’ai pu prendre confiance en moi, en mes capacités quant au travail que je peux fournir sans formation préalable, je recevais des compliments de la part des visiteurs chaque jour, et cela redonne réellement espoir ! J’éprouvais énormément de gratitude envers les personnes qui me remerciaient et qui me complimentaient pour ma bonne humeur, mon sourire… J’ai fêté mes 22 ans et j’ai continué de me remettre en question afin de savoir ce que j’allais bien pouvoir faire de mes journées à partir de la rentrée, ne voulant reprendre mes études. Je ressentais le besoin de rentrer dans la vie active, de faire quelque chose de concret de mes journées.

Le plus grand changement de cette année prit place en Octobre. Alors que je traînais des pieds pour me rendre à la fac car je n’avais trouvé d’autre issue durant l’été, j’ai été contactée afin de devenir professeure d’anglais remplaçante dans un collège. Ne pouvant combiner les deux, j’ai décidé d’abandonner ma dernière année d’études afin de me consacrer pleinement à cette année scolaire en tant que professeure. Je me suis rendue compte que finalement, enseigner dans le secondaire m’épanouissait bien plus, l’anglais m’ayant réellement manqué, et surtout, que le collège était doté d’un public très intéressant, bien que particulièrement énergivore. Je suis entourée d’une équipe extraordinaire, dont deux de mes anciens professeurs -le monde est si petit et si surprenant-, j’ai fait des rencontres incroyables, et pour citer l’une d’entre elles; « Nous nous enrichissons de tous les liens que nous tissons au fil de notre vie et qui nous emmènent toujours plus loin. » Je m’épanouis plus que jamais, je suis passionnée par le métier que j’exerce, pleine d’ambitions, pleine de projets, et bien que tout ne puisse se mettre en place tout de suite, je garde ces idées de côté dans l’espoir de faire de grandes choses par la suite. Je ne me suis jamais sentie aussi bien accompagnée, aussi soutenue que par mes collègues actuellement, et j’éprouve chaque jours énormément de gratitude envers eux, envers ce qu’ils m’apportent, et envers l’Univers qui m’a donné cette possibilité d’exercer lorsque je ne croyais plus en moi, lorsque je n’avais plus aucun espoir.

Pour clore cette année très riche en rencontres, en expérience et en émotions, cette année fut tout particulièrement propice à l’évolution du blog ! Le pouvoir des réseaux sociaux est impressionnant et nous avons donc atteint les 14000 vues sur celui-ci. Cela peut sembler dérisoire pour certains mais pour moi, cela est énorme. J’ai commencé celui-ci avec l’ambition d’aider le maximum de personnes possible à ma juste grandeur, je m’imaginais pouvoir atteindre, cinq, dix personnes, tout au plus. L’article ayant touché davantage de monde étant celui sur l’hypersensibilité avec plus de 1500 lectures depuis que je l’ai publié. Cela est bien la preuve qu’il existe des sujets dont on ne parle que très peu qui sont pourtant des troubles qui affectent un nombre de personnes de plus en plus important !

Je me languis d’expérimenter ce que 2020 me réserve, tant sur le plan personnel, professionnel que spirituel. J’espère de tout cœur que le blog évoluera encore et encore, que mes lecteurs les plus fidèles seront toujours de l’aventure et que de nouveaux se joindront à nous. Le partage est vital à mes yeux afin d’évoluer tous ensemble et je n’attends que cela du blog. L’écriture ayant toujours été ma thérapie, j’espère que cette année me sera bénéfique pour que je puisse concrétiser un grand projet dans ce domaine. Par ailleurs, je me permets d’insérer une phrase que j’ai écrite dans la première version de cet article mais qui est encore et toujours mon mantra actuel ; « bien que les épreuves de la vie soient pour certaines difficiles, le regard que l’on porte sur elles change drastiquement notre état mental. » Beaucoup d’expériences négatives se sont manifestées dans ma vie en 2019, et pourtant, j’ai réussi à garder la tête haute. J’ai fait le choix de ne pas m’apitoyer sur mon sort mais plutôt de prendre ces expériences comme des leçons de vie. Je n’ai pas obtenu tout ce dont je désirais sur le moment, mais j’ai décidé d’aller de l’avant et des opportunités encore meilleures se sont présentées à moi. Il s’agit d’une façon de penser qui n’est pas innée, mais plus nous la nourrirons, plus nous ferons le choix d’accepter les choses telles qu’elles sont, mieux nous nous porterons et rebondirons.

Je vous souhaite de passer de merveilleuses fêtes de fin d’année, et de profiter de chaque instant comme il se doit. Profitez également de vos proches, nous le répétons souvent, mais nous le faisons en général trop peu.

Prenez soin de vous. ❤

[Writing] Renaissance.

Toujours aussi passionnée d’écriture et avec l’espoir de me faire remarquer pour le travail que je fournis, j’ai récemment participé au prix littéraire organisé par Aufeminin.com en collaboration avec la maison d’édition Michel Lafon, comme j’ai pu vous en informer il y a quelques semaines. J’ai fait lire ma nouvelle à un certain nombre de mes proches et tous m’ont fait des retours plus qu’incroyables. Alors même si je ne suis pas la future écrivaine de demain, je tenais à partager ces quelques paragraphes dans lesquels j’ai mis toute mon âme. En espérant que celle-ci vous plaira. Prenez soin de vous. ❤

***

J’étais loin d’imaginer qu’un voyage pouvait changer le cours de mon existence sans en avoir fait la demande. Nous aspirons souvent à une vie que nous ne pouvons mener, or, tout bascule lorsque nous n’en attendons rien.
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C’était l’une de ces soirées où je me devais de rester tard au bureau afin de porter un toast aux responsables pour les chiffres qu’ils avaient effectués le mois passé – il serait plus honnête de nommer leurs équipes – et féliciter les gagnants de la tombola. Alors que je rêvais de me réfugier dans mon lit, j’eus la surprise d’être l’une des lauréates de la soirée. J’avançais sans conviction pour récupérer mon gain et finis par obtenir deux billets d’avions et un pass tous frais payés en direction de Bangkok. Dieu sait pourtant que je suis casanière. Le descriptif était vague ; lieu paradisiaque, idéal pour se ressourcer, challenge à réaliser… Ma foi, que risquais-je à m’éloigner de la routine, du vacarme de la ville, et de la pression causée par mon travail pour quelques jours ?
Quinze jours plus tard, j’étais dans la file indienne en direction des portiques. Tous les voyageurs présents à cet instant se préparaient à vivre la même aventure que moi. Echanges de regards, quelques sourires, des personnes seules, d’autres accompagnées. Les contrôleurs nous confisquaient nos objets high-tech avant de nous affirmer que nous les récupérerions à l’atterrissage pour s’assurer de la sécurité du vol. Nous n’avions aucune idée de ce que nous nous apprêtions à vivre.
Vingt heures s’écoulèrent et nous fûmes regroupés parmi les cabanes dans lesquelles nous allions loger. Nous vîmes nos valises arriver lorsque l’un des organisateurs prit la parole. « Vous ne serez pas surpris de ne pas récupérer vos ordinateurs, tablettes et smartphones. Tel est le challenge de cette retraite. Vivre loin de toutes distractions et ondes possibles au cœur de cette magnifique nature. » Beaucoup protestèrent. « Telle est la règle. Vous pouvez les récupérer en prenant le prochain vol. A vous de voir. » Nous échangions des regards comme si nous attendions que l’un d’entre nous prenne une décision pour le suivre.
La semaine s’écoula aussi vite qu’elle débuta. Avant de plier bagages, afin de clôturer la retraite, nous dûmes nous asseoir autour du grand chêne, les mains jointes et les yeux fermés. Le chaman nous suggéra d’exaucer notre vœu ou de nous centrer sur une question. Je sentis un léger souffle au-dessus de mon épaule. J’ouvris rapidement les yeux pour voir qui était derrière moi. Personne. Je fermai de nouveau les yeux et entendis une petite voix qui me bouleversa.
***
Je me presse pour ne pas être en retard au bureau. Impossible de me remettre du décalage horaire. Arrivée au troisième étage, je frappe à la porte du chef ; « oui ? » J’entre doucement et m’approche de lui. Interloqué d’y trouver une assistante, il saisit l’enveloppe que je lui tends. Je le salue avant de partir. Adieu les chiffres, adieu l’argent. A présent, je consacrerai ma vie à l’Homme.

[Recette] Moelleux aux pommes et chocolat

La première recette que j’ai publiée sur le blog a semblé bien plaire suite aux messages que j’ai pu recevoir sur les réseaux sociaux. J’ai été très agréablement surprise par cet engouement et j’ai de suite souhaité renouveler l’expérience en vous partageant celle que j’ai réalisée le week-end dernier afin de nourrir mon petit ventre durant ces trois jours de repos !

J’ai donc tenté de réaliser cette fois-ci un moelleux aux pommes et aux pépites de chocolat afin d’allier l’un de mes fruits favoris avec ma touche cacaotée habituelle excellente pour l’humeur ! Agrémentée de l’une de mes épices favorites, la cannelle, ce moelleux est fondant et gouteux à souhait et permet de se faire plaisir sans une once de culpabilité !

Pour les plus gourmands d’entre vous, n’hésitez pas à rajouter un sucrant au choix. Pour ma part, le résultat sans était parfait à mon goût. Ce moelleux est encore meilleur le lendemain (et toujours aussi bon réchauffé ; je déguste toujours mes gâteaux chauds, je les trouve plus gourmands !)

Je vous insère ainsi la recette ci-dessous et vous invite à me partager vos réactions et créations.

Prenez soin de vous.

 

Moelleux aux pommes et chocolat(1)

 

[Recette] Cake aux pépites de chocolat parfumé à la vanille.

J’ai cette chance d’avoir toujours grandi aux côtés d’une Maman aux doigts de fée dans le domaine culinaire. A défaut d’avoir pu faire de sa vocation première son métier, elle a toujours essayé d’assouvir sa passion en nous concoctant de bonnes petites recettes, salées et sucrées.

Malheureusement, elle a cessé de cuisiner à partir du moment où je suis tombée malade. Alors que je suis maintenant à la recherche du meilleur pour mon corps en voulant le nourrir d’aliments sains, non transformés, et remplis de nutriments, j’ai souhaité moi-même me mettre aux fourneaux afin de lui faire plaisir et de retrouver goût à la nourriture de mon côté ! Dans un premier temps, il faut admettre que je cherche à confectionner des mets légers pour ne pas me brusquer dans le processus de la guérison. Je préfère y aller en douceur afin de ne pas culpabiliser et de m’assurer que je vais tenir sur le long terme. Ces recettes conviendront donc aux personnes qui font attention à leur ligne ou qui souhaitent se faire plaisir sans une once de culpabilité.

En ce week-end de trois jours grisâtre et orageux, j’avais très envie d’une petite touche chocolatée pour me réconforter. Mon corps me réclamait depuis un moment un petit cake que je pourrais manger au petit-déjeuner ou au goûter, c’est pourquoi je me suis lancée dans la confection d’un gâteau très léger mais consistant. Un soupçon de vanille, des pépites de chocolat fondu et un faible arrière goût de sucre de fleur de coco, voilà qui devrait émoustiller vos papilles. Qui plus est, l’odeur qui embaume la cuisine lors de la cuisson nous transporte sur un réel nuage.

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INGREDIENTS :

  • 90g de farine de blé
  • 90g de maïzena pour rendre le tout plus moelleux et aérien
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à café d’arôme de vanille
  • 10g de sucre de fleur de coco (sucrer à sa guise)
  • 210 g de fromage blanc 0% de M.G
  • 1 œuf
  • 60 g de pépites de chocolat noir

RECETTE :

Faire préchauffer son four à 170°C pendant dix minutes. Dans un bol, mélanger tous les ingrédients en veillant à séparer le blanc du jaune d’œuf afin de le battre en neige pour obtenir une texture plus aérienne.  Verser la préparation dans un moule à cake en silicone pour faciliter le démoulage. Si vous le souhaitez, vous pouvez rajouter des pépites de chocolat ou des oléagineux sur le dessus pour encore plus de gourmandise. Enfin, enfourner le gâteau pendant 35 à 40 minutes à 165°C. Planter une lame de couteau afin de vérifier qu’il soit correctement cuit. Laisser refroidir quelques instants et déguster avec un bon chocolat chaud, cappuccino ou une bonne tasse de thé. Le déguster tiède réveille davantage les saveurs.

Cela donne un délicieux gâteau à partager entre 8 personnes le tout pour environ 150 calories la part ! De quoi se faire plaisir sans culpabiliser.

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Je serai ravie d’avoir vos retours et vos partages concernant vos créations en commentaire ainsi que sur Instagram.

Prenez soin de vous.

Lâcher prise pour être heureux.

Mes lecteurs les plus anciens savent que je suis dans une phase difficile moralement et ce depuis plusieurs années. Hypersensibilité, dépression chronique, surdouance, troubles du comportement alimentaire… C’est pourquoi j’ai commencé à écrire sur le blog, afin de pouvoir exprimer ce que je ressens autour de sujets sociétaux, spirituels, psychologiques, ésotériques, et d’autres. Écrire est un réel échappatoire, me permettant de poser des mots sur mes maux et de les analyser d’un regard un peu plus objectif pour pouvoir « contrôler » ce que je ressens. « Analyser ». « Contrôler ». Voilà le sujet de cet article.

Nous sommes dans une société où l’analyse, le contrôle et la raison sont au cœur de nos vies. Il faut être en mesure d’apporter justification à toutes problématiques climatiques, environnementales, déficiences mentales, génétiques… Bref, il faut être capable de donner une raison à tout ce qui se passe dans ce Monde mais également d’expliquer nos moindres faits et gestes au quotidien. Ce dernier paramètre requiert alors d’avoir le contrôle total sur sa vie, sur ses choix et leurs circonstances, ce qui, après grande réflexion, est source d’angoisse perpétuelle et rend notre existence complètement toxique.

Étant moi-même une contrôle freak, j’ai eu maintes occasions de finir sur les rotules, de tenir sur les nerfs alors que je n’avais justement le contrôle sur rien et que cela me rongeait de l’intérieur. Il y a quelques mois, j’étais complètement perdue. Il me fallait absolument trouver des solutions, je ne supportais d’être dans le brouillard, ne sachant quoi faire de ma vie ni vers quoi me diriger notamment après mon échec au concours en Juin dernier. Il n’y a rien de tel que de vouloir avoir le contrôle sur absolument tous les évènements de sa vie pour finir moralement sens dessus dessous. Pourtant, malgré nos divers états d’âme et nos crises d’angoisse, nous continuons de nous donner tous les moyens pour contrôler ce qui est, finalement, incontrôlable. Nous nous rendons nerveux, malheureux, et c’est un cercle vicieux.

Jusqu’à ce que nous finissions par accepter de lâcher. Et qu’il s’agisse des expériences de mes proches ou de la mienne, j’ai bien l’impression que la vie reprend son cours lorsque, justement, nous lâchons prise. C’est comme si, finalement, en souhaitant tout contrôler, nous placions des obstacles sur notre chemin. Il est ainsi intéressant de penser que ces barrières sont peut-être là parce que ce que nous voulons ne nous est pas destiné ou bien n’est tout simplement pas sain pour nous ou en accord avec notre être véritable.

Mais comment cesser cette destruction mentale ? Comment ai-je lâché prise, alors que j’étais, à mes yeux, l’une des plus contrôle freak de cette planète ? Eh bien j’ai dit « M**** ». J’ai saturé, ce fut un trop plein, je ne pouvais supporter d’être malheureuse voyant que je me donnais tous les moyens de me sortir de telle ou telle situation et que cela n’avançait pas. Si je prends l’exemple de ma situation professionnelle, j’ai passé des mois entiers à chercher un emploi, à envoyer des CV à tout va, à vouloir suivre de nouvelles formations universitaires, à chercher des stages pour me faire une place dans une nouvelle équipe… sans que cela ne me donne quoi que ce soit (ou presque). Alors, j’ai décidé d’abandonner car je ne voyais plus l’intérêt de me battre comme je le faisais pour n’obtenir aucune satisfaction.

Finalement, c’est en renonçant d’avoir le contrôle sur ma vie que tout s’est libéré. Après des semaines de yoga et de cohérence cardiaque au quotidien et après un grand travail sur ma respiration, j’ai remarqué des effets incroyables sur ma façon de penser et sur ma façon d’être, mes proches l’ayant constaté également. J’étais complètement dans le flou et pourtant, j’étais bien, presque heureuse.

Aujourd’hui, je suis beaucoup plus zen, je prends les choses telles qu’elles viennent, et je n’ai jamais été dans un état d’esprit aussi positif qu’actuellement. Des portes professionnelles se sont ouvertes à moi alors que je n’y croyais plus et l’opportunité que j’ai saisie est deux fois plus intéressante et épanouissante que si j’avais eu mon concours. Comme quoi ! Tout est question de perception, d’acceptation, et de relativisme. Lâcher prise ne signifie pour autant pas procrastiner, ni se laisser porter (par le temps ou le cours des événements). Il est important de se donner les moyens de parvenir à nos fins, de réaliser nos rêves, mais cela à juste mesure. Faisons les démarches nécessaires et lâchons, n’y pensons plus. Ce qui doit se produire se fera, et si cela ne prend pas le tournant espéré, c’est que de meilleures expériences nous attendent. Quoi qu’il en soi, l’Univers veille sur nous et ne nous réserve que le meilleur.

Prenez soin de vous.