Changer sa vie grâce à la neuroplasticité.

Un mois sans écrire pour le blog… Je n’en suis pas fière. Il faut dire que ces dernières semaines ont été très mouvementées. Une nouvelle routine de vie, des opportunités professionnelles, la reprise de la fac… Des études montrent que les journées ne durent plus réellement 24h, et je commence à y croire !

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En Août dernier, les éditions Leduc m’ont très gentiment envoyé le nouvel ouvrage de la neuroscientifique Tara SWART, paru en librairie le 24 Septembre. « La Source » nous propose de découvrir le fonctionnement de notre cerveau afin de libérer notre potentiel pour créer la vie de nos rêves. Les habitués du développement personnel penseront sûrement à la Loi d’Attraction. En effet, Dr. Tara SWART nous suggère d’utiliser divers outils au quotidien comme la visualisation, la créativité, l’abondance, le désir magnétique, la patience, l’harmonie et la connexion universelle pour que ce qui nous tient le plus à cœur se manifeste dans nos vies.

 

« Nous ne sommes pas des figurants dans le grand théâtre qu’est la vie, nous en sommes les créateurs et les artisans dans chacune de nos actions. »

 

La neuroscientifique nous affirme que l’atteinte d’un objectif, la manifestation de notre souhait le plus cher, est possible uniquement lorsque les trois dimensions intuition – émotions – pensées rationnelles sont en phase ; c’est ce que nous appelons le désir magnétique. Il s’agit alors de verbaliser son désir et de déployer de l’énergie positive dans ce but.

Selon moi, parmi les exercices que l’autrice propose, celui qui fonctionne le mieux est le tableau de visualisation, également appelé tableau d’action. Il s’agit d’un collage pour symboliser nos buts et nos aspirations afin d’aligner notre tête et notre cœur. Elle conseille de le créer pour les douze à dix-huit prochains mois puisqu’il faut généralement un an pour que la plupart de nos souhaits se réalisent (le temps que nos voies neuronales se consolident et orientent notre comportement)

Il est important de prendre son temps pour réaliser notre tableau, de rechercher des images qui nous touchent dans des magazines, des catalogues, et de laisser s’exprimer notre cœur et notre créativité… Créer le tableau de nos mains et le regarder tous les jours a un pouvoir bien plus grand que dresser une liste que nous lirons de temps à autre. Le tableau de visualisation accompagné de la neuroplasticité permet ainsi d’activer de nombreuses voies neuronales et de changer nos comportements. A noter qu’il faut entre 21 et 66 jours afin d’intégrer un changement ou une nouvelle habitude, la plus anodine soit elle.

 

« Le simple fait d’enregistrer mentalement la possibilité d’une chose peut transformer ce qui se produit dans le corps et aussi le monde extérieur. »

 

Cependant, afin d’optimiser le pouvoir de notre cerveau dans la réalisation de nos désirs les plus profonds, il est nécessaire de maîtriser nos émotions et de parvenir à prendre du recul sur nos problèmes. Les émotions naissent dans le système limbique du cerveau. L’agilité cérébrale suppose que toutes les voies neuronales bénéficient d’une bonne source d’énergie. Il est ainsi important d’avoir une réelle conscience de soi et de ses émotions et d’être capable de les gérer. Des émotions négatives (peur, honte, dégoût, culpabilité) auront une mauvaise influence et saboteront nos efforts positifs.

Dr. Tara SWART poursuit en nous révélant l’impact qu’a l’intestin sur notre vie. En effet, celui-ci régit des fonctions cérébrales ! Il est le siège du système nerveux entérique qui fait partie du système nerveux autonome fonctionnant hors de tout contrôle volontaire.  Dans sa paroi, des millions de neurones sont en réseau avec les neurones du système limbique, responsable de nos émotions et de leur expression. Ce réseau de communication joue alors un rôle crucial dans la prise de nos décisions.  Par ailleurs, la sérotonine qui est l’hormone du bonheur agissant sur notre cerveau, est produite à 90% dans l’intestin ! Le stress a un impact très néfaste sur celui-ci qui réduit sa consommation d’énergie destinée à la digestion, provoquant ainsi des symptômes désagréables.

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Si nous ne souhaitons pas prendre de mauvaises décisions et si nous voulons penser positivement, nous comprenons qu’il est très important de prendre soin de notre flore intestinale ; la négligence du plan physique entraine de lourdes conséquences sur le plan neurobiologique. Il s’agit alors de faire attention à notre alimentation en réduisant la viande rouge, les produits transformés et les mauvais sucres. La prise de probiotique peut être bénéfique sur la qualité de nos pensées.

Enfin, la pleine présence dans l’ici et maintenant permet d’accroitre la neuroplasticité. Il a été prouvé que pratiquer la pleine conscience au travers de la méditation ne serait-ce que 12 minutes par jour transforme fondamentalement notre cerveau en 2 à 3 mois et a des effets très bénéfiques. Par ailleurs, c’est l’occasion d’expérimenter davantage, de repousser nos limites en quittant notre zone de confort et en désactivant le mode « pilotage automatique » qui régit notre vie. Les expériences nouvelles augmentent notre neuroplasticité et procurent des bienfaits sur notre humeur !

J’ai trouvé cet ouvrage réellement intéressant du point de vue scientifique. J’en ai appris beaucoup sur le fonctionnement de l’intestin et du cerveau et étant passionnée de neurosciences, j’en suis comblée. D’un côté plus pratique, étant dans le domaine du développement personnel depuis des années maintenant, je connaissais déjà les outils que la neuroscientifique propose dans son guide ; quoi qu’il en soit, le plus difficile reste de les mettre en place au quotidien et de ne pas perdre espoir lorsque nous constatons que ce que nous voulons de tout cœur ne se manifeste pas (peut-être n’est-ce pas le bon moment ou n’est-ce tout simplement pas pour nous !)

Avez-vous déjà lu cet ouvrage ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Si non, vous intéresserait-il ?

Prenez soin de vous.

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Retour sur les bancs de l’école #nostalgie

Septembre.

Nouveau cartable, nouvelle trousse, nouvelle ardoise, retour sur les bancs de l’école. Réveillée par l’odeur du chocolat chaud matinal, les dessins animés en fond sonore, quelques pas rythmés en direction de l’école sous le soleil rayonnant, me voilà toute joyeuse à l’idée de franchir de nouveau la porte du savoir.

Nouveau maître ?  Nouvelle maîtresse ? Nouveaux camarades, même si nous nous connaissions déjà tous. Désir prématuré de repartir à zéro ; l’excitation de devoir recouvrir ses nouveaux manuels des protèges-livres texturés, de mettre à profit ses nouveaux feutres colorés pour customiser la première page de nos nouveaux cahiers.

De nouvelles occasions de se salir les doigts à la craie, de lire à haute voix les consignes des manuels, de réciter sur l’estrade grinçante les poésies que nous avions à apprendre par cœur et à illustrer.

Les gerbilles à nourrir, la date à changer sur les murs, la météo à annoncer, les devoirs à écrire dans les cahiers de texte. La pom’potes de dix heures, le creux des platanes à viser de nos billes multicolores, le trafic des feuilles Didl ; qui se mettra dans la peau de Clover, de Sam, et d’Alex, la sonnerie marquant la fin de la récréation.

Des allers-retours au gymnase, ô mon gymnase tant aimé, à la piscine, au stade, au musée, au cirque ; le souhait de devenir à son tour une artiste. Les cadeaux de fête des mères et de fête des pères offerts à Maman qui a su jouer les deux rôles à merveille.

La joie et la fierté de devoir taper ses quelques vers de poème sur les ordinateurs de la BCD ; nous n’avions que sept ans, nous nous croyions déjà grands. La possibilité d’emprunter mille et un livres à la bibliothèque de l’école, pour finir par emprunter le même chaque semaine. Séances photos annuelles, prise de groupe, photo individuelle, on s’arme de son plus beau sourire, cheese, le cliché est imprimé.

Les goûters d’anniversaires, les films d’animation de veille de vacances, les jeux de société à l’aube de celles d’été. Les spectacles de fin d’année, les kermesses organisées par les parents d’élèves, les tartes et gâteaux cuisinés à la maison pour l’occasion. Les tickets de tombola, la pêche à la ligne, les costumes de fées, les lunettes-moustaches en plastique gagnées comme à chaque année.

Tendre enfance, tendre école. Premiers amours, premiers rêves, premières chamailleries, premières bêtises. Cette période que je n’oublierai jamais. Celle que je souhaiterais revivre encore et encore. Celle dont nous n’avons pas assez profité tant nous avions l’envie de grandir prématurément. Celle que nous regrettons une fois notre souhait réalisé.

A tous les enseignants que j’ai connus, à tous ceux qui m’ont motivée à bien travailler, à Natacha qui m’a donné l’envie d’enseigner à mon tour il y a quinze ans, merci.

10 conseils pour s’améliorer en langues étrangères.

Ayant obtenu une licence LLCE – langues, littératures et civilisations étrangères – avec pour spécialité l’anglais, je reçois régulièrement des demandes de conseils afin de pouvoir s’améliorer en langues étrangères voire même en apprendre des nouvelles. J’ai la chance d’avoir toujours eu de grandes facilités dans le domaine des langues, étant très attirée par la nouveauté et étant bercée par l’envie de comprendre tout ce que je lisais ou entendais, notamment sur les réseaux sociaux. Il est vrai que celles-ci deviennent de plus en plus importantes dans la société qu’est la nôtre, de par le processus de la mondialisation et la nécessité de cohabiter et de s’allier avec tous les pays du Monde afin de garantir la paix (lol).

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Lire dans la langue originale ;

livres, documentaires, articles de journaux, blogs…

Il était nécessaire en tant que bonne littéraire et linguiste que je suis de conseiller de lire dans la langue visée. Il n’est certes pas évident de commencer avec des romans et des essais philosophiques, cependant, les articles de journaux ainsi que les billets de blogs sont d’excellentes occasions de se mettre dans le bain. Si vous avez l’occasion de passer vos vacances dans des campings, vous trouverez facilement la presse internationale que vous pourrez alors acheter et essayer de déchiffrer. Lorsque j’ai commencé à réellement lire en anglais notamment, j’avais pour habitude de noter les mots que je ne connaissais pas dans un carnet tout en cherchant leur traduction dans un dictionnaire. C’est un travail relativement fastidieux au début mais qui porte réellement ses fruits sur le long terme. Cette technique est excellente à mettre en place avec la presse et les blogs puisque le vocabulaire est spécifique. Cela permet de se créer un très grand répertoire de mots divers et variés.

Du divertissement visuel ! 

Il est vrai que le côté littéraire paraît très intellectuel et peut rapidement devenir fatiguant. Fort heureusement, nous pouvons apprendre et nous améliorer dans une langue étrangère tout en se prélassant sur son canapé face à un film ou sa série favorite. Il est nécessaire de mettre l’audio en version originale mais vous pouvez débuter en mettant les sous-titres en français, bien que selon moi, ce ne soit aucunement bénéfique hormis pour s’habituer à l’accent, à l’intonation et la sonorité. De mon côté, j’ai très vite abandonner les sous-titres français pour privilégier les sous-titres en version originale, cela permettant d’autant plus d’acquérir l’orthographe des mots. Petit à petit, vous pourrez essayer de limiter les sous-titres afin de vous concentrer uniquement sur l’audio. Passé cette étape, vous serez légitimes de penser que vous avez un excellent niveau !

Vive internet, les réseaux sociaux et les vidéos YouTube.

Afin d’acquérir un vocabulaire spécifique et de passer un petit peu moins de temps devant les écrans, les vidéos YouTube sont une excellente alternative aux séries et aux films. Très honnêtement, je ne m’étais jamais autant améliorée en Anglais que depuis que je possédais un compte Twitter et que je regardais des vidéos sur YouTube. S’abonner à des comptes bien spécifiques, aux comptes que vous affectionnez tout particulièrement, notamment ceux de vos célébrités favorites, permet de vous habituer à lire dans la langue voulue de façon inconsciente. L’avantage est que vous pouvez vous abonner à tous types de comptes, célébrités, personnalités politiques, marques, presse… afin d’élargir votre vocabulaire et de vous créer une certaine culture générale ! Il en est de même pour les vidéos YouTube qui sont pour la plupart très spécifiques à un certain thème.

S’entraîner à parler !

seul, ou avec des amis, de la famille…

Il peut sembler étrange de parler tout seul devant son miroir. C’est pourtant un excellent moyen de s’entraîner à bien prononcer et à acquérir la bonne intonation de la langue cible. L’intonation est par ailleurs souvent négligée alors qu’elle est très importante dans le développement du langage. Seul, vous pouvez également décrire vos faits et gestes du quotidien afin de paramétrer votre cerveau à penser dans la langue voulue pour que ceci devienne un automatisme et que vous n’ayez plus le besoin de réfléchir après un certain temps de pratique. Si vous avez autour de vous des personnes à l’aise dans cette langue, n’hésitez pas à les challenger afin de ne communiquer que dans celle-ci pendant un quart d’heure, une heure, une matinée entière… En plus d’être amusant, vous allez vous améliorer très rapidement et faire pratiquer votre entourage par la même occasion. Vous pouvez également vous lancer le défi entre ami.e.s si ces dernier(e)s ne parlent pas non plus la langue souhaitée afin de vous entraîner ensemble et de vous proposer diverses tournures de phrases.

Correspondre.

En plus de jouer sur l’aspect social, correspondre avec des personnes étrangères est un excellent moyen de progresser dans une langue vivante. Par le biais de l’écriture dans un premier temps, vous pourrez rapidement, si vous le souhaiter, vous entraîner à l’oral en visio-conférence par exemple. S’il y a un certain feeling entre vous, l’idéal serait même de vous inviter dans vos lieux de vie respectifs afin de vous faire faire visiter le pays et de découvrir sa culture et ses coutumes ! La correspondance est une très bonne façon d’acquérir un vocabulaire général puisque vous allez discuter de sujets divers et variés, afin de vous présenter, de parler de vos centres d’intérêts et vos passions… Il existe par ailleurs des sites internet sur lesquels vous pouvez trouver des correspondants afin d’échanger uniquement par le biais de carte postale. Effet surprise dans la boîte aux lettres garanti !

 

Voyager.

Jeune fille au pair, étudiant.e en Erasmus, retraite spirituelle, tout opportunité est excellente à saisir afin de partir à l’étranger ! Voyager permet d’apprivoiser la culture du pays, de rencontrer du Monde, de côtoyer des personnes de toutes nationalités… et de se familiariser avec les divers accents existants ! Partir seul permet de vous assurer que vous allez bien effectuer certains efforts nécessaires à votre intégration. En effet, partir en groupe peut sembler stimulant et amusant, seulement, nous sommes toujours tentés de parler français entre nous voire même de rester isolés. Pour être certain de progresser, l’autonomie est notre meilleure alliée. Il existe également des séjours linguistiques proposés par exemple par EF Education First afin de partir à l’étranger pour suivre des cours le matin et pouvoir profiter du pays l’après-midi. Il s’agit d’un excellent compromis afin de partir en groupe avec des personnes que nous ne connaissons pas tout en étant rassurés quant au fait d’être entouré par des personnes venant du même milieu que nous.

Effectuer sa saison dans un lieu touristique.

Campings, hôtels, sites touristiques… Si vous avez la chance de vivre dans un lieu prisé des étrangers, saisissez l’opportunité de travailler dans ce genre d’endroit ! Vous rencontrerez alors beaucoup de personnes et vous serez amenés à vous exprimer dans une langue étrangère, en plus de passer votre saison dans un cadre agréable.

Changer les paramètres de son système d’exploitation.

Nous n’y pensons pas assez souvent, mais plus nous nous habituerons à lire dans une langue étrangère, plus notre cerveau prendra l’habitude de penser dans cette langue et mémorisera son lexique plus facilement. C’est pourquoi l’idée de programmer son ordinateur et son téléphone portable, objets qui dominent notre quotidien, dans la langue cible est intéressante afin d’influencer notre cerveau. Par ailleurs, nous aurons l’occasion d’apprendre du vocabulaire bien technique ce qui est toujours un plus.

Traduire.

Nul besoin de faire du thème et de la version afin de traduire des textes en langues étrangères. Vous pouvez d’ores et déjà débuter avec ceux que vous affectionnez tout particulièrement, tels des chansons, des poèmes, des citations… Commencez par des textes courts si vous n’avez pas l’habitude de traduire afin d’y aller progressivement. Vous allez ainsi acquérir du vocabulaire petit à petit et cela vous semblera beaucoup plus aisé avec le temps. Vous pouvez vous donner le défi de traduire un petit poème par jour afin de vous habituer et de ne pas perdre la main. Par ailleurs, si vous souhaitez traduire de la langue cible au français, vous pouvez tenter de choisir des textes contemporains ou plus classiques afin de diversifier les tournures de phrases, le vocabulaire etc. A l’inverse, lorsque vous souhaitez traduire du français à la langue cible, n’hésitez pas à regarder tous les synonymes possibles afin d’élargir votre lexique et surtout, de choisir le mot le plus adapté au contexte.

Pratiquer.

Nous n’avons rien sans rien. Pratiquer est la clé de la réussite dans le domaine des langues étrangères. Je l’ai remarqué de mon côté, depuis que j’ai obtenu ma licence d’anglais et que je n’ai plus réellement l’occasion de parler cette langue, mon niveau baisse de plus en plus, n’étant plus habituée à stimuler mon cerveau. C’est pourquoi il est important de modifier ses petites habitudes du quotidien afin d’être au maximum au contact des langues étrangères. Parler seul, à plusieurs, lire quotidiennement dans la langue étrangère, même si ce n’est que quelques lignes, écouter une petite vidéo… Tout est bon à prendre afin de garder le niveau que vous avez !

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Avez-vous d’autres astuces afin de vous améliorer ou apprendre de nouvelles langues étrangères ? Quelles sont-elles ? Mettez-vous déjà en pratique les conseils que j’ai pu vous proposer ? J’espère que ceux-ci vous seront utiles et je serai ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.

Prenez soin de vous.

10 façons d’être bienveillant envers soi-même !

Qu’il s’agisse de notre vie professionnelle, familiale, sentimentale, de nos études… nous sommes dans une société où nous nous mettons tous plus ou moins la pression, et ce, en permanence. Les coachs, les livres et les magazines de développement personnel prônent depuis un moment les bénéfices qu’apportent l’amour de soi. Cependant, cet amour de soi a encore du mal à se faire une place dans les mœurs de la société au point de se faire entendre dire que nous avons un ego surdimensionné lorsque nous osons affirmer avoir confiance en nous. Ceci explique alors que nous soyons si durs envers nous-mêmes, nous sentant illégitimes d’éprouver un amour inconditionnel pour la personne que nous sommes. Or, la bienveillance envers soi-même est la clé du bonheur, c’est pourquoi je vous partage aujourd’hui dix astuces afin de cultiver celle-ci et de rendre votre état d’esprit beaucoup plus paisible.

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Exprimer sa gratitude.

Bien qu’il y ait eu des études scientifiques à ce sujet, il n’est pas nécessaire de se confronter à la science pour prendre conscience que plus nous pensons aux choses qui nous rendent heureux, plus nous le serons en retour. A l’inverse, plus nous pensons aux aspects négatifs de notre vie, plus nous prenons le risque d’être démoralisé. La bienveillance allant de pair avec l’optimisme, il peut être intéressant de garder un carnet à portée de main et d’y noter, à chaque coup de blues, tous les petits moments de bonheur que nous avons eu l’occasion de vivre, toutes les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude envers l’Univers. Notre moral se verra amélioré en quelques instants. L’expression de sa gratitude peut également se faire tous les soirs, en notant dans son carnet les trois, cinq, voire dix aspects de la journée qui nous ont rendu heureux. Il existe mille et une façon de témoigner de sa reconnaissance, libre à chacun de le faire comme son cœur lui suggère !

Méditer.

Il existe plusieurs définitions de ce concept et il est possible que nous ne sachions plus réellement quelle est la véritable signification de la méditation. Bien plus que de se poser quelques instants dans un endroit confortable et calme, de prendre du temps pour revenir à soi, à son être véritable, la méditation permet également d’observer et d’accueillir nos pensées sans pour autant s’y attarder. Il s’agit alors de les laisser vagabonder dans notre esprit en prenant conscience de celles-ci. Voyez l’impact qu’elles ont sur vos émotions, sur votre santé mentale voire même sur votre corps. En effet, il sera intéressant après chaque méditation de pouvoir écrire les pensées qui ont émergé de votre inconscient afin de travailler sur celles-ci et de pouvoir rétablir un équilibre dans votre quotidien…

Prendre soin de soi, de son esprit et de son corps.

Nous nous sentons bien souvent illégitimes de prendre du temps pour nous afin de prendre soin de notre esprit et de notre corps, tout en sachant que nous avons de nombreuses tâches à réaliser en parallèle. Pourtant, la bienveillance commence par le fait de s’octroyer une pause bien que nous sachions que le temps s’écoule et qu’il n’est pas infini. Il s’agit alors d’écouter ce dont notre cœur a réellement envie, et non de faire ce que la société exige de nous voire même, de ce que nous exigions de notre propre personne. Exit la séance de sport afin de prendre soin de notre corps si nous n’en avons pas envie et si nous sommes fatigués ! L’objectif est bien de s’adonner à ce que nous ne prenons le temps de faire pour prendre soin de nous . S’offrir un massage, hydrater sa peau, se prélasser au soleil, dévorer le livre qui nous faisait de l’œil depuis des mois, regarder un épisode de série… Il s’agit de petits actes qui pourtant améliorent indéniablement notre état d’esprit et permettent d’être bien plus bienveillants envers nous-mêmes. Par ailleurs, plus nous nous autoriserons des petits temps de plaisirs, mieux nous nous sentirons, plus nous serons aptes à réaliser les tâches qui nous ennuient au quotidien.

Se faire croire que nous sommes heureux… pour le devenir.

Nul besoin d’avoir une grande expérience de vie pour avoir conscience que plus nous pensons à des choses négatives, plus notre état d’esprit le sera également. Nous sommes ainsi dans les vibrations de ce que nous appelons la Loi d’Attraction qui stipule que nous attirons à nous ce à quoi nous pensons. Ainsi, il est de notre ressors de modifier notre état d’esprit en pensant à des faits qui nous rendent joyeux pour l’être en permanence. Plus nous penserons que nous sommes heureux, plus nous le serons. Vous souhaitez entreprendre une action qui demande beaucoup d’efforts alors que vous ne vous vous en sentez pas capable ? Pensez le contraire ! Imaginez que vous allez réaliser celle-ci avec grande facilité et visualisez la façon dont vous y parvenez. Il y a de grandes chances que cela se produise ! Souriez, même lorsque vous ne vous vous sentez pas dans votre assiette. Inconsciemment, ce sourire vous fera croire que vous êtes réellement heureux et votre humeur se verra immédiatement améliorée.

Considérer les échecs de façon positive.

J’ai réalisé en Juin dernier une vidéo à ce sujet que vous pourrez retrouver ici. Comme je vous l’affirmais, les échecs ne sont pas nécessairement des contre-temps et ne signifient pas que nous sommes dépourvus de toute compétence. Il est vrai qu’échouer au concours qui aurait permis de réaliser son rêve est d’emblée perçu comme négatif et il est légitime de ressentir de la colère, de l’injustice, voire même de la tristesse. Cependant, il est important de reconsidérer cette expérience, de reconsidérer les échecs afin de les apprivoiser comme des leçons ou bien comme une façon de réévaluer nos plans et nos objectifs de vie. Les échecs nous permettent de développer des forces que nous n’aurions eu l’occasion de cultiver si nous avions réussi tout ce que nous entreprenions. Ils nous permettent de nous diriger vers quelque chose qui nous correspond mieux, chose qui ne nous serait jamais venue à l’esprit si nous n’avions pas vécu cette « mauvaise » expérience… Nous avons toujours quelque chose de positif à retenir de l’échec, il ne tient qu’à nous de l’accepter et de bien vouloir comprendre ce qu’il nous apporte.

Cesser de se comparer aux autres.

Se comparer à autrui est bien l’un des actes que nous faisons le plus souvent, surtout lorsque nous n’avons pas confiance en nous. Ainsi, nous nous lamentons, nous nous plaignons, affirmant que les autres vivent des expériences plus enrichissantes que les nôtres, qu’ils vivent plus aisément, que leur apparence physique est mieux que la nôtre… Or, toutes ces paroles et toutes ces pensées vont à l’encontre de la bienveillance que nous nous devons de cultiver envers nous-mêmes. Nous pouvons mettre en avant les qualités d’autrui mais il est important d’avoir conscience qu’il a également des défauts, comme tout être humain. A l’inverse, bien que nous ayons conscience de tous nos défauts, il est nécessaire de souligner quelles sont nos qualités puisque nous en sommes tous dotés ! Nul n’est parfait, nul n’est supérieur à autrui. Nous sommes tous uniques et il est important de reconnaître ses qualités afin d’en faire une force. Prendre conscience également de ce qui nous cause du tort est indispensable pour pouvoir entreprendre un travail dessus et faire évoluer la personne que nous sommes.

S’entourer de personnes positives.

Cultiver la bienveillance envers soi-même ne requiert ni la solitude, ni l’isolement. L’être humain n’a pas été créé pour rester seul et il est nécessaire de tisser des liens avec autrui, c’est pourquoi il est important de s’entourer de personnes positives afin de pouvoir absorber leur énergie et leurs vibrations. Plus nous serons entourés de personnes négatives, plus nous le serons également. A contrario, plus nous serons négatifs, plus nous attirerons à nous les personnes qui le sont aussi (cf. la Loi d’Attraction). En effet, qui parmi les êtres joyeux et amoureux de la vie souhaiteraient se lier aux personnes qui ruminent et râlent à longueur de journée ? Ceci n’est pas acte de bienveillance que d’être accompagné de personnes qui râlent constamment. Être en relation avec des personnes remplies d’énergie positive permet également de pouvoir se confier, de faire part de nos petits tracas, afin de recevoir des conseils pour ne pas sombrer dans la mélancolie. Il est de notre ressors d’attirer à nous les bonnes personnes et de se dégager des relations toxiques qui nous empoisonnent l’existence plutôt qu’autre chose.

Ne pas se mettre la pression. et ne pas s’auto-flageller.

Alors que le temps file à vive allure et que nos journées sont toutes plus ou moins chargées, nous nous mettons la pression en permanence. Qu’il s’agisse d’objectifs personnels ou professionnels ou bien de tâches que nous ne pouvons ignorer, nous avons toujours en tête la façon dont nous souhaiterions nous y prendre afin de les réaliser, bien qu’elle ne nous corresponde pas. Il est alors nécessaire de prendre du recul pendant quelques instants, d’être lucide avec soi-même, ne pas se donner des défis trop ambitieux alors que nous avons conscience que nous ne pouvons pas les réaliser. Il est inutile de se donner une date butoir pour envoyer son prochain roman à sa maison d’édition si nous savons que nous n’avons pas le temps d’écrire ne serait-ce que quelques phrases par jour. Inconsciemment, nous nous sentirons dénués de toutes capacités et ceci nous confortera plutôt dans l’esprit que nous ne sommes bons à rien. Tout le contraire de la bienveillance finalement !

Être bienveillant envers autrui.

Comme il l’est souvent répété, bien qu’il nous soit difficile de l’admettre, nous ne pouvons aimer autrui d’un amour inconditionnel et sincère si nous ne nous nous aimons pas nous-mêmes. Ainsi, vouloir être bienveillant envers les personnes qui nous entourent stipule que nous soyons bienveillants envers nous-mêmes. Savoir reconnaître les qualités d’autrui exige de nous que nous sachions reconnaître nos propres qualités. Vouloir le bonheur de ses proches nécessite que nous soyons nous-mêmes heureux, au risque de les rendre tristes. Le simple fait de savoir que nous rendons quelqu’un joyeux nous alimente  inconsciemment d’un sentiment de bonheur en retour. Lui exprimer sa gratitude, sa reconnaissance, vouloir l’aider, lui rendre service, le conseiller, tant d’actes de bienveillance envers les personnes que nous aimons que nous devons avant tout mettre en place pour nous !

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Quelles sont vos petites astuces au quotidien afin d’être plus bienveillant.e envers vous-mêmes ? Pratiquez-vous la bienveillance ? Avez-vous ressenti des bénéfices et des changements positifs dans votre vie depuis que vous la pratiquez ? Dites-moi tout, je serai ravie de pouvoir échanger avec vous !

Prenez soin de vous.

 

Comment améliorer sa productivité ?

J’ai cette chance d’être une personne naturellement productive. J’ai été élevée dans l’optique d’optimiser mes journées, avec l’ambition de remplir celles-ci de tâches à effectuer. Cela peut me porter préjudice car il m’est impossible de me reposer alors que mon corps en a parfois besoin. Pourtant, il est vrai que j’ai toujours besoin de m’occuper, de me challenger, d’agir chaque jour, chaque semaine, chaque mois. A contrario, je suis entourée de personnes qui ne parviennent à être productives au quotidien, celles-ci étant alors en quête de conseils pour optimiser leurs journées. Je vous propose alors dans cet article les quelques astuces que je suis amenée à leur partager, en espérant qu’elles vous soient utiles et qu’elles vous soient source de motivation !

Se faire un planning.

Qu’il soit quotidien, hebdomadaire, mensuel… C’est à vous de choisir en fonction de vos objectifs ! Il existe diverses façons de l’élaborer et de se fixer des objectifs. Vous pouvez vous les noter la veille au soir ou bien le matin au réveil pour la journée à suivre. Vous pouvez également planifier vos journées à l’avance, en fonction de votre emploi du temps, des tâches familiales et professionnelles à effectuer. Selon moi, le plus judicieux étant de se créer un calendrier au mois (le créer permet davantage de se mettre à l’action) afin de visualiser le temps que vous possédez et de réaliser des TO-DO listes quotidiennes.

Être lucide.

Prévoyez des tâches que vous êtes certain.e.s de pouvoir réaliser ! Si vous avez une journée chargée, n’ayez pas l’ambition de réaliser de nombreux et gros objectifs au risque de ne pouvoir faire ce que vous aviez prévu et d’être déçu.e. Fonctionner sous forme de listes cohérentes permet de vous situer, que ce soit dans les tâches à entreprendre et celles que vous avez déjà pu réaliser. Il s’agit d’un bon moteur, l’inconscient étant impacté de façon positive par le fait de barrer ce que vous avez déjà fait, redonnant de la motivation pour la suite !

Ne pas se mettre la pression.

Devenir productif peut pour certains être un réel challenge. Il est important d’écouter son corps, son cœur, et sa tête. Si vous êtes réellement fatigués, il est inutile de vous pousser à bout au risque de craquer et de perdre toute la motivation que vous aviez jusqu’alors. Laissez de côté les objectifs que vous aviez prévu pour la journée et reposez-vous. Plus vous vous mettrez la pression, plus vous culpabiliserez, moins vous serez motivés par la suite. Cependant, si vous sentez qu’il est question de flemmardise, concentrez vous quelques instants sur votre respiration, quitte à mettre en fond une musique qui vous donne la pêche et vous motive. Pensez aux bénéfices que la réalisation de cet objectif vous apportera et à la façon dont vous allez vous féliciter pour celui-ci, tout en y allant pas à pas, doucement, mais sûrement.

Célébrer ses petites victoires.

Il est certes agréable d’être productif, de sentir que nous ne perdons pas de temps dans cette vie où celui-ci défile à vive allure. Cependant, quel est l’intérêt d’être productif si nous ne nous félicitons pas d’avoir bien travaillé par exemple ? Après l’effort le réconfort, tel est le dicton. Il est important d’avoir conscience que nous avons fourni des efforts pour réaliser les tâches que nous nous étions planifiées afin que notre inconscient en garde une belle expérience et soit prêt à recommencer de si tôt ! Vous avez passé votre été à travailler afin de pouvoir économiser ? Octroyez-vous une petite somme d’argent afin de vous faire plaisir et de vous féliciter pour les efforts fournis. Votre journée s’est résumée à la distribution de CV auprès d’entreprises ? Faites une petite sortie le soir dans un endroit que vous aimez afin de vous ressourcer.

Rester inspiré.

Bien qu’ils aient énormément d’inconvénients, les réseaux sociaux sont tout de même positifs en certains points. Il existe énormément de comptes, notamment sur Instagram, de personnes qui partagent leurs progrès, leurs avancées, leurs défis, et des photos de leurs réalisations. Cela peut vous inspirer, vous donner des idées de petits objectifs à réaliser. Il est toujours plus motivant de constater que des personnes dans notre situation réussissent, nous donnant l’envie d’entreprendre à notre tour. Qu’il s’agisse de comptes artistiques, studieux, culinaires mais encore sportifs, vous trouverez nécessairement votre source d’inspiration sur ce réseau social. N’hésitez pas également à aller dénicher des idées sur Pinterest qui est également une véritable source de motivation.

Se confier à un tiers.

Se donner des objectifs personnels, c’est bien. En parler à autrui, c’est encore mieux. Lorsque nous sommes livrés à nous-mêmes, bien que la motivation soit présente, il arrive que nous ayons des moments un peu plus latents, où nous n’avons pas envie de faire grand chose… Seulement, si nous partageons nos objectifs à autrui, nous nous sentirons obligés de les réaliser afin de ne pas perdre notre crédibilité. Il s’agit également d’un excellent moteur à la productivité. Au-delà de confier nos objectifs à un tiers, il est possible de s’en fixer à plusieurs. Votre meilleur ami et vous souhaitez vous remettre au sport ? Parfait ! Planifiez une séance à réaliser ensemble chaque semaine afin de vous assurer que votre défi soit atteint, se challenger à plusieurs étant davantage stimulant.

Sortir.

Plus vous resterez dans un environnement calme, isolé, empli de solitude, plus vous deviendrez casanier, ne trouvant plus la motivation de sortir de chez vous. Plus vous sortirez, plus il vous semblera naturel de vagabonder à droite à gauche, de bouger, de rester actif. Il est bien plus difficile de se motiver à rayer un objectif de sa liste en ayant passé des journées entières au fond de son canapé à regarder la télé qu’en ayant été stimulé au quotidien. Si vous êtes actifs en permanence, cela vous semblera naturel de continuer à réaliser les tâches prévues ! Attention cependant à garder du temps pour se reposer afin de prévenir le burn-out !

Être productif à sa juste mesure.

Que signifie être productif pour votre voisin ? Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Vous aurez sûrement deux définitions bien différentes du concept, et pourtant, ce qui ne semble pas être un effort pour votre voisin ne signifie pas qu’il n’en est pas un pour vous, et inversement ! Il est important de faire les choses pour soi, de réaliser des objectifs qui nous correspondent afin de nous sentir en accord avec nous-même plutôt qu’en accord avec la société. Pour certaines personnes, la productivité commence au linge étendu après l’avoir fait tourné. Pour d’autres, il s’agira de passer des coups de téléphones prévus déjà depuis des semaines… Enfin, certains se considéreront comme productifs après avoir couru 10 kms, fait les courses, et nettoyer la maison de fond en comble.

Et vous, quelles sont vos astuces afin de rendre vos journées plus productives ? A partir de quel moment considérez-vous que vous avez été productifs ? Je serai ravie que nous partagions nos expériences !

Prenez soin de vous.

[Lectures] Les 4 sagesses indiennes

Il y a quelques jours de cela, j’ai publié une vidéo au sujet de l’ouvrage de Caroline FRISOU intitulé « Les 4 sagesses indiennes ». Il m’a gentiment été envoyé par les éditions Leduc.s qui ont immédiatement su me séduire grâce aux lectures qu’ils proposaient. En effet, ils m’ont fait parvenir deux ouvrages de développement personnel et je ne pouvais rêver mieux.  L’auteure, quant à elle, est d’une douceur et d’une bienveillance incroyable. Journaliste pour le magazine Open Mind, elle se rend disponible afin de répondre aux messages et commentaires de ses lecteurs sur les réseaux sociaux, et tout particulièrement sur Instagram. J’ai eu la chance de pouvoir échanger avec elle et il est fort probable qu’elle contribue à l’un des projets que j’ai en tête pour le blog prochainement !

L’ouvrage a été publié en début d’année et a déjà séduit de nombreux lecteurs et ce dans le monde entier. Pour ma part, je l’ai dévoré en deux jours seulement. Il se lit très vite, les tournures de phrases utilisées étant réellement accessibles, le vocabulaire n’étant pas spécifique, et l’intérêt que nous y portons nous empêche de le reposer avant de l’avoir fini. Il traite des relations humaines, du moment présent, des aléas de la vie, du destin… et ce au travers de quatre chapitres bien distincts. Caroline nous enseigne que rien n’est le fruit du hasard, que tout a une explication, un sens parfois caché qui peut être long à découvrir. Seulement, bien que longtemps après pour certaines, nous comprenons que toutes les expériences que nous vivons ont un rôle à jouer dans notre cheminement personnel et il est donc important d’accepter ce qui EST en lâchant prise.  En cliquant ici, tu pourras accéder à la description de ces quatre sagesses qui sont :

  • Quiconque vous rencontrez est la bonne personne ;
  • Ce qui arrive est l’unique chose qui pouvait arriver ;
  • Chaque moment est le bon moment ;
  • Ce qui est terminé est terminé.

Grâce à cet ouvrage, nous sommes amenés à repenser notre façon de vivre, à analyser la manière dont nous réagissons à ce qui se présente à nous, et à modifier certaines de ces réactions. Ne retenir que le positif de ce que nous vivons et transformer les mauvais sentiments en émotions positives, telle est la clé du bonheur et le début de notre épanouissement personnel.

As-tu lu cet ouvrage ? Qu’en as-tu pensé ? Je serai ravie de te lire et d’échanger avec toi. J’espère que cette vidéo te plaira, qu’elle t’apportera des informations intéressantes et qu’elle te donnera l’envie de me suivre. Je serai ravie de te compter parmi mes nouveaux abonnés. 

Prends soin de toi.

[PSYCHO ] Faire face aux échecs de façon positive ? #YOUTUBE

Après avoir échoué au concours qui me tenait le plus à cœur, j’ai décidé de filmer une vidéo au sujet de l’échec et de la perception que nous en avons. Vous la trouverez en cliquant ici.

En effet, nous avons tendance à considérer celui-ci de façon négative, ne soulignant que ce qu’il nous empêche d’accomplir en mettant des barrières sur notre chemin. Nous avons l’impression que la vie s’arrête, qu’il s’agissait de l’unique moyen de poursuivre nos rêves. Or, après avoir versé beaucoup de larmes et crié de rage à l’annonce de cette nouvelle, je me suis posée, et j’ai choisi de ne me focaliser que sur les aspects positifs de cet échec. Je me suis aperçue que, finalement, il y a bien plus de positif que de négatif dans cette expérience ! Il me permet de reconsidérer mes projets, de m’ouvrir des portes que je n’aurais sûrement jamais franchies auparavant car je n’avais tout simplement pas le courage de me lancer.  Je me donne la possibilité de vivre de mes autres rêves, essayant de trouver ma place dans les divers domaines qui me passionnent. Je lâche prise, cessant de penser que ma voie est clairement tracée, ce qui finalement est une source de stress supplémentaire lorsque l’échec se présente à nous. Je prends les choses telles qu’elles viennent, selon le bon vouloir du destin.

Peut-être que ma voie est ailleurs, peut-être que je suis sur Terre pour une autre mission que l’enseignement. Ou peut-être n’était-ce tout simplement pas mon année. Peut-être ai-je des soucis personnels que je dois régler dans un premier temps afin d’être une enseignante exemplaire. Peut-être est-ce un moyen que je me consacre pleinement à ma seconde année de Master afin que je le réussisse brillamment sans devoir en plus enseigner dans une classe à mi-temps, ce qui aurait été davantage angoissant et fatigant pour la perfectionniste que je suis.

J’ai reçu énormément de messages de la part de mes lecteurs mais également de la part de personnes que je connais personnellement. Après avoir regardé cette vidéo, celles-ci s’interrogeaient, ayant « peur » que j’abandonne l’idée d’enseigner suite à cet échec car, selon elles, je suis faite pour ce métier. Cela m’a beaucoup émue, et je tiens à préciser que je me suis peut-être mal exprimée dans ma vidéo… Il ne s’agit pas d’un abandon. Je me donne les vacances d’été pour voir les opportunités qui se présentent à moi grâce au blog et à ma passion pour l’écriture, les domaines de l’édition et de la rédaction. Cependant, il est sûr et certain que je retente le concours en 2020 si rien ne se présente à moi dans les deux mois à venir. Je ne resterai pas sans rien faire, comme je le dis dans ma vidéo, j’ai un immense besoin de travailler, d’être active et productive, et loin de moi l’idée de passer mes journées avec le bout du nez en l’air.

Prenez soin de vous.

[Introspection] A cœur ouvert.

J’ai parfois ce besoin d’écrire, de poser des mots sur mes maux afin d’apaiser la douleur, celle que je ressens depuis des années et qui se manifeste davantage à certaines périodes de ma vie. Or je ne sais jamais vraiment trop comment m’exprimer, les différentes sources de cette mélancolie se présentant à ma conscience sans que je ne parvienne pourtant à les coucher sur le papier. J’essaie tant bien que mal de me voiler la face, de me faire croire que je suis heureuse, de penser à autre chose, d’occuper mon esprit en travaillant – ce qui explique alors mon hyperactivité me permettant de ne pas avoir à affronter cette solitude, cette douleur, cet ennui. Il est fort probable que ce que j’écris ici n’ait aucun sens, j’ouvre seulement mon cœur, voulant pour une fois lui permettre de se libérer de ce poids insupportable, me sentant constamment illégitime d’être malheureuse.

Je dois l’admettre et j’ai, au fond, le droit de l’exprimer. Je ne puis supporter la société dans laquelle je me trouve. Je me sens complètement en décalage, je me sens littéralement perdue, ne sachant quoi faire de ma vie, ne sachant quelle est ma destinée. J’ai l’espoir de faire de grandes choses, d’apporter ma contribution à ce Monde, pouvoir le rendre meilleur, pouvoir mettre une fin aux problèmes qu’il rencontre, pouvoir mettre ma connaissance et mes valeurs humaines au service d’autrui, mais rien n’y fait. Quoi que je fasse, cela n’aboutit à rien. J’apporte constamment mon aide pour me retrouver finalement isolée, j’essaie de rendre autrui heureux pour finir par être moi-même malheureuse. Peut-être suis-je trop ambitieuse. Peut-être n’est-ce pas ma mission de vie. Peut-être est-ce seulement le fonctionnement de notre société ; ne rien faire qui soit réellement productif et porteur de sens, du moment que cela nourrisse notre portefeuille.

J’ai parfois le sentiment que je serais bien plus heureuse si je me retrouvais seule sur une île déserte. Je me sentirais toujours seule, oui, et je le serais, effectivement. Or, cela serait le fruit de ma volonté et je ne subirais pas la pression de la société qui nous impose d’être énormément entouré et d’être reconnu pour se sentir exister. Il m’arrive d’avoir la sensation qu’au fond de moi-même, j’aime la solitude. Or, ce qui me fait la détester, c’est de constater que je suis seule dans un Monde qui demande d’être entouré, et de me sentir alors comme anormale, étrange, bizarre. Peut-être que je n’assume pas cette solitude car ce n’est pas ainsi que nous nous « devons » de vivre.

Les réseaux sociaux sont le seul moyen que je trouve aujourd’hui pour me faire une petite place dans ce vaste Monde. Et encore… cela me fait plus de mal qu’autre chose, je dois le reconnaître, puisque je constate que j’ai beau essayer d’interagir, de créer, de mettre en place des projets pour apporter ma petite touche personnelle, je ne suis qu’une parmi tant d’autre. Il est de mon ressort en effet de m’échapper de ceux-ci, de m’éclipser, de vivre ma petite vie comme s’il n’en était rien de ce monde virtuel. Or, j’ai l’impression que si je le faisais, je ne me sentirais toujours pas à ma place. Pourquoi ? Car nous sommes dans une société médiatisée, et que nous le voulions ou non, c’est le style de vie à adopter. Tout est régi par le virtuel, par les influenceurs, par cette tendance commerciale, qui demande seulement de se préoccuper de la façon dont nous pouvons nous faire reconnaître et de gagner de l’argent.

J’ai conscience que j’ai peut-être été plus vulnérable que d’autres, que certains ont réussi à se blinder pour faire face à ce mode de vie. J’ai conscience d’avoir été manipulée et de m’être laissée emporter par la volonté d’être reconnue. Mais j’ose dire que j’en veux à la société car nous n’avons rien fait contre cela, nous avons laissé ce fonctionnement s’installer sans ne plus pouvoir faire marche arrière. Nous aurions dû voir l’ampleur que cela prenait, l’impact que cela pouvait causer sur le psychisme. Mais parce que nous sommes dans un Monde où l’argent est ce qu’il y a de plus important, nous n’avons rien stoppé. Pourtant, je crois en l’être humain, je suis persuadée que son âme est grande, et que seul l’aspect humain de notre vie pourrait nous permettre de faire de grandes et belles choses.

Je me sens complètement inutile, et surtout, pas à ma place. J’ai l’impression qu’autrui ne peut comprendre ce qui se tisse au fin fond de mon âme. Elle est tout comme dotée d’un nœud, celui-ci se serrant de plus en plus, ne parvenant à se défaire. Je sais que cela est faux et je tiens à l’écrire noir sur blanc. Oui j’ai conscience de ne pas être la seule qui ressent ce décalage, ce désespoir, cette solitude. Je ne veux pas donner cette impression que je suis à plaindre, et je ne veux pas donner l’impression que j’imagine être la seule dans cet état. Il n’empêche que lorsque nous ne pouvons en parler, nous nous sentons seuls, démunis, ne sachant plus quoi faire.

J’avais seulement besoin de partager mon état d’esprit du moment.

Prenez soin de vous.

 

[CNED] Passer le BAC à la maison, étudier par correspondance ?

Je suis ravie de publier ma troisième vidéo sur la chaîne YouTube du blog au sujet cette fois-ci des études par correspondance et plus précisément par le biais du CNED ! Après avoir réalisé un article à ce sujet, il me semblait important de reprendre des éléments de celui-ci afin de les développer et de rajouter des petites anecdotes concernant mon expérience pour vous donner quelques conseils afin que votre année d’études par correspondance se déroule à merveille !

Je vous invite à cliquer ici afin de visionner la vidéo et j’espère pouvoir vous compter parmi mes nouveaux abonnés. Notre communauté grandit de jour en jour et j’en suis extrêmement reconnaissante.

Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à m’en faire part pour que je puisse vous aider du mieux possible !

Prenez soin de vous.