[Introspection] A cœur ouvert.

J’ai parfois ce besoin d’écrire, de poser des mots sur mes maux afin d’apaiser la douleur, celle que je ressens depuis des années et qui se manifeste davantage à certaines périodes de ma vie. Or je ne sais jamais vraiment trop comment m’exprimer, les différentes sources de cette mélancolie se présentant à ma conscience sans que je ne parvienne pourtant à les coucher sur le papier. J’essaie tant bien que mal de me voiler la face, de me faire croire que je suis heureuse, de penser à autre chose, d’occuper mon esprit en travaillant – ce qui explique alors mon hyperactivité me permettant de ne pas avoir à affronter cette solitude, cette douleur, cet ennui. Il est fort probable que ce que j’écris ici n’ait aucun sens, j’ouvre seulement mon cœur, voulant pour une fois lui permettre de se libérer de ce poids insupportable, me sentant constamment illégitime d’être malheureuse.

Je dois l’admettre et j’ai, au fond, le droit de l’exprimer. Je ne puis supporter la société dans laquelle je me trouve. Je me sens complètement en décalage, je me sens littéralement perdue, ne sachant quoi faire de ma vie, ne sachant quelle est ma destinée. J’ai l’espoir de faire de grandes choses, d’apporter ma contribution à ce Monde, pouvoir le rendre meilleur, pouvoir mettre une fin aux problèmes qu’il rencontre, pouvoir mettre ma connaissance et mes valeurs humaines au service d’autrui, mais rien n’y fait. Quoi que je fasse, cela n’aboutit à rien. J’apporte constamment mon aide pour me retrouver finalement isolée, j’essaie de rendre autrui heureux pour finir par être moi-même malheureuse. Peut-être suis-je trop ambitieuse. Peut-être n’est-ce pas ma mission de vie. Peut-être est-ce seulement le fonctionnement de notre société ; ne rien faire qui soit réellement productif et porteur de sens, du moment que cela nourrisse notre portefeuille.

J’ai parfois le sentiment que je serais bien plus heureuse si je me retrouvais seule sur une île déserte. Je me sentirais toujours seule, oui, et je le serais, effectivement. Or, cela serait le fruit de ma volonté et je ne subirais pas la pression de la société qui nous impose d’être énormément entouré et d’être reconnu pour se sentir exister. Il m’arrive d’avoir la sensation qu’au fond de moi-même, j’aime la solitude. Or, ce qui me fait la détester, c’est de constater que je suis seule dans un Monde qui demande d’être entouré, et de me sentir alors comme anormale, étrange, bizarre. Peut-être que je n’assume pas cette solitude car ce n’est pas ainsi que nous nous « devons » de vivre.

Les réseaux sociaux sont le seul moyen que je trouve aujourd’hui pour me faire une petite place dans ce vaste Monde. Et encore… cela me fait plus de mal qu’autre chose, je dois le reconnaître, puisque je constate que j’ai beau essayer d’interagir, de créer, de mettre en place des projets pour apporter ma petite touche personnelle, je ne suis qu’une parmi tant d’autre. Il est de mon ressort en effet de m’échapper de ceux-ci, de m’éclipser, de vivre ma petite vie comme s’il n’en était rien de ce monde virtuel. Or, j’ai l’impression que si je le faisais, je ne me sentirais toujours pas à ma place. Pourquoi ? Car nous sommes dans une société médiatisée, et que nous le voulions ou non, c’est le style de vie à adopter. Tout est régi par le virtuel, par les influenceurs, par cette tendance commerciale, qui demande seulement de se préoccuper de la façon dont nous pouvons nous faire reconnaître et de gagner de l’argent.

J’ai conscience que j’ai peut-être été plus vulnérable que d’autres, que certains ont réussi à se blinder pour faire face à ce mode de vie. J’ai conscience d’avoir été manipulée et de m’être laissée emporter par la volonté d’être reconnue. Mais j’ose dire que j’en veux à la société car nous n’avons rien fait contre cela, nous avons laissé ce fonctionnement s’installer sans ne plus pouvoir faire marche arrière. Nous aurions dû voir l’ampleur que cela prenait, l’impact que cela pouvait causer sur le psychisme. Mais parce que nous sommes dans un Monde où l’argent est ce qu’il y a de plus important, nous n’avons rien stoppé. Pourtant, je crois en l’être humain, je suis persuadée que son âme est grande, et que seul l’aspect humain de notre vie pourrait nous permettre de faire de grandes et belles choses.

Je me sens complètement inutile, et surtout, pas à ma place. J’ai l’impression qu’autrui ne peut comprendre ce qui se tisse au fin fond de mon âme. Elle est tout comme dotée d’un nœud, celui-ci se serrant de plus en plus, ne parvenant à se défaire. Je sais que cela est faux et je tiens à l’écrire noir sur blanc. Oui j’ai conscience de ne pas être la seule qui ressent ce décalage, ce désespoir, cette solitude. Je ne veux pas donner cette impression que je suis à plaindre, et je ne veux pas donner l’impression que j’imagine être la seule dans cet état. Il n’empêche que lorsque nous ne pouvons en parler, nous nous sentons seuls, démunis, ne sachant plus quoi faire.

J’avais seulement besoin de partager mon état d’esprit du moment.

Prenez soin de vous.

 

Publicités

[CNED] Passer le BAC à la maison, étudier par correspondance ?

Je suis ravie de publier ma troisième vidéo sur la chaîne YouTube du blog au sujet cette fois-ci des études par correspondance et plus précisément par le biais du CNED ! Après avoir réalisé un article à ce sujet, il me semblait important de reprendre des éléments de celui-ci afin de les développer et de rajouter des petites anecdotes concernant mon expérience pour vous donner quelques conseils afin que votre année d’études par correspondance se déroule à merveille !

Je vous invite à cliquer ici afin de visionner la vidéo et j’espère pouvoir vous compter parmi mes nouveaux abonnés. Notre communauté grandit de jour en jour et j’en suis extrêmement reconnaissante.

Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à m’en faire part pour que je puisse vous aider du mieux possible !

Prenez soin de vous.

[TCH] J’ai été hypnotisée ?

Je suis plus que ravie de pouvoir enfin prendre le temps d’écrire, de me consacrer de nouveau au blog et très prochainement aux vidéos YouTube que j’ai laissés de côté depuis un moment. Il me tardait d’en finir avec mon année universitaire ainsi qu’avec le concours. En attendant les résultats de ce dernier, je me réjouis à l’idée de me poser pour échanger avec vous sur les dernières expériences que j’ai pu vivre ces derniers mois et tout particulièrement sur celle que j’ai vécue hier, Dimanche 09 Juin 2019.

Si vous me lisez sur le blog ou bien même sur les réseaux sociaux (@lunastrea) depuis quelques temps, vous savez que je suis persuadée depuis plusieurs années que nous ne sommes pas seuls dans ce Monde, que celui-ci est régit par de multiples forces supérieures, par l’Univers, bien que je ne sache mettre de termes précis sur ceux-ci ; anges, archanges, Dieu, guides spirituels et j’en passe… J’ai cette chance d’avoir une très forte intuition, de recevoir des messages de mes guides, bien que je ne puisse pour le moment parler de « communication », puisque je ne parviens pas réellement à échanger avec eux. Cependant, je sens qu’ils sont en permanence auprès de moi, je me sens comme soutenue, protégée, et j’ai cette impression qu’ils répondent à chacune de mes demandes. D’autre part, je fais beaucoup de rêves prémonitoires, j’ai de grandes facultés à pressentir le danger, et d’autres choses tout de même un peu plus joyeuses…

J’ai pu par le passé vivre deux expériences auprès de médiums et depuis quelques temps, je sentais le besoin de réaliser une séance d’hypnose pour diverses raisons. C’est pourquoi je me suis rendue à l’atelier TCH organisé par le grand Jean-Jacques Charbonier, atelier qui a duré en tout quatre bonnes heures. Accompagné de deux de ses hommes, Marc et Etienne, ils ont permis aux quarante personnes présentes dans la salle de vivre une expérience hors du commun. Certains venaient dans le but de communiquer avec leurs défunts, d’autres cherchaient des réponses. Pour ma part, j’y allais le cœur léger, sans demande, afin de profiter de cette séance du mieux possible. Sans détailler le principe-même d’une TCH – les livres de Jean-Jacques Charbonier le font à merveille – celle-ci vise à faire taire notre conscience analytique pour laisser place à notre conscience intuitive. En bref, il s’agit de faire taire notre cerveau qui analyse et contrôle toutes ses pensées pour accéder à ce qui n’est pas contrôlable. La relaxation et la méditation sont des pratiques qui permettent d’accéder à ceci de façon plus aisée.

Après une bonne heure et demie de présentation de l’atelier, de ce qu’est une TCH, et ce à quoi elle nous permet d’accéder, nous avons pris place dans nos transats rouges – la couleur n’est, je pense, pas laissée au hasard – enveloppés dans nos couvertures, un masque sur les yeux, et le casque audio sur nos oreilles pour procéder à la séance d’hypnose. Suivant les étapes d’un protocole très précis (relaxation, voyage astral, redescente dans le Monde qui est le nôtre…), j’ai pu vivre une expérience assez troublante. Dès lors que la séance a débuté, avant même que Jean-Jacques Charbonier n’évoque les différents chakras, j’ai vu un flash de couleur verte. Celle-ci étant reliée au chakra du cœur, cela va éclairer ce que j’ai pu voir par la suite. Après ce flash, avant même qu’il ne nous accompagne dans l’état hypnotique, je me suis sentie partir dans le Monde astral d’emblée, j’ai réellement senti mon âme se détacher de mon corps terrestre pour partir « dans l’au-delà ». Cependant, je ne suis pas partie comme je l’aurais souhaité, ma conscience analytique prenant parfois le dessus. Etant une contrôle freak, dès lors que j’avais la possibilité de réellement m’en aller, j’étais prise d’un sentiment de peur qui m’empêchait d’aller au-delà, même si je sentais que j’étais toujours dans l’état hypnotique. Peut-être y avait-il des choses que je n’étais pas encore prête à entendre… Quoi qu’il en soit, durant la séance, j’ai été bercée par énormément d’odeurs, dont une odeur de mon enfance très importante pour moi. Je ressentais des présences, je sentais que l’on me touchait, je sentais parfois même de l’air, alors que personne ne bougeait, que nous étions dans une salle fermée, les fenêtres bien closes. Puis, je pense m’être connectée à mon enfant intérieur, s’agissant de l’unique image visuelle que j’ai pu avoir. J’ai vu cette petite fille, cette enfant dans un jardin, un beau jardin ensoleillé. Elle tenait une pancarte entre ses mains et me regardait, me demandant de la lire. Sur cette pancarte, il y avait d’inscrit « Marry me. » Cette petite fille me suppliait de l’épouser, de l’aimer, à sa juste valeur, pour la personne véritable qu’elle était. J’ai senti à ce moment de la séance que je me suis mise à pleurer. Pourquoi ? Car je pense qu’il s’agissait de moi, de mon enfant intérieur, cette personne que j’ai toujours tant détestée, au point de vouloir disparaître – l’anorexie le témoigne bien. Ceci expliquerait d’ailleurs ce flash de lumière verte que j’ai pu voir en début de séance. Le chakra du cœur, l’amour de soi, l’amour inconditionnel… Cette façon de me dire qu’il est important que je commence à m’aimer, que je dois m’aimer, pour parvenir à me soigner, à aller mieux. Je suis si reconnaissante d’avoir pu recevoir ce message plein de sens.

A la fin de cet atelier, s’en est suivi un temps d’échange durant lequel chacun pouvait s’exprimer sur son expérience. Certaines personnes n’ont rien vu, rien entendu,  rien senti. D’autres ont vécu des expériences à en couper le souffle, beaucoup d’entre nous avions les larmes aux yeux à écouter les divers témoignages. Certaines ont pu voir les circonstances de la mort de leurs proches alors qu’elles n’avaient aucune idée de ce qui s’était passé, d’autres ont reçu des soins énergétiques, d’autres des conseils de leurs défunts. Et il y a ce couple, qui a vécu l’expérience à deux. Ils ont vécu la même expérience hypnotique, c’est-à-dire qu’ils avaient exactement les mêmes images, ils revivaient sans doute l’une de leurs vies antérieures, se voyant tous les deux, accompagnés de leurs défunts. Leur témoignage a été bouleversant.

Il est important de savoir également que nous ne recevons pas de messages uniquement lors de la séance mais que nous pouvons en recevoir bien après, sous forme de rêves, de synchronicités, d’intuition, etc. Je pense d’ailleurs avoir rêvé des circonstances de la mort d’un de mes chats cette nuit, mort que nous n’avons jamais pu expliquer…

Il est certain que je reconduirai cette expérience, qu’il s’agisse de refaire un atelier TCH, ou bien de me rendre à des séances d’hypnose régulièrement auprès d’un hypnothérapeute. Je pense qu’il peut s’agir d’une excellente thérapie me concernant, thérapie à laquelle je pourrai être réceptive afin de me soigner, de me couper de mes démons intérieurs.

Avez-vous déjà vécu une expérience comme celle-ci ? Avez-vous déjà participé à une TCH organisée par Jean-Jacques Charbonier ? Avez-vous déjà réalisé une séance d’hypnose ? Dites-moi tout !

Prenez soin de vous.

 

L’argent et nous.

Près d’un an après l’ouverture du blog, je sens qu’il m’est nécessaire de diversifier mes propos, de partager ce que j’ai sur le cœur, ce que je pense réellement de la société dans laquelle nous évoluons au travers de billets plus ou moins réguliers. Loin de moi l’idée d’avoir la science infuse et de savoir quelle est la meilleure manière de mener son existence, je pense cependant pouvoir dire que la société matérialiste dans laquelle nous sommes est incompatible avec le fait de pouvoir vivre en paix avec autrui, avec soi-même, et d’être heureux, tout simplement.

Il est possible que je tienne ces propos car je ne suis pas issue d’un milieu favorisé, car j’ai connu, du moins, subi, les conséquences de multiples problèmes financiers. Peut-être que mon discours aurait été différent si j’avais eu l’opportunité d’être la fille d’une grande lignée aristocratique. Peut-être que les revendications des personnes les plus précaires me paraîtraient alors insensées, ayant toujours vécu de façon aisée. Je dirais alors que leurs actions sont inacceptables, qu’il n’est pas compliqué de nourrir son compte en banque, qu’il est relativement simple de trouver un travail, tout en passant mes journées à me divertir sur mon canapé, ne connaissant la véritable signification du mot « travailler ». Ou peut-être qu’au contraire, je serais née avec un peu plus de bon sens, du moins, j’aurais été éduquée avec des valeurs et des mœurs que l’argent, lui, ne peut offrir. Je serais reconnaissante de pouvoir vivre si confortablement, ayant conscience des problèmes que peuvent rencontrer les plus défavorisés au quotidien, m’étant ouverte à la misère du Monde et ayant écouté les plaintes de ces pauvres hommes.

Plus j’y pense, plus il me semble possible que je me sois dirigée vers la spiritualité du fait de ce manque de ressources. Elle était l’unique chose gratuite qui était à ma portée, l’unique chose que je pouvais saisir sans devoir sortir mes quelques pièces de monnaie. Elle ne demandait que ma réflexion et l’ouverture de mon âme au Monde qui m’entoure. Je m’y suis alors intéressée, j’avais tout à y gagner. Puis, à mesure que les jours, que les semaines, que les mois passaient, une seule et même question se dégageait ; et si le bonheur n’était qu’une question de point de vue ? Est-il nécessaire d’avoir de l’argent pour être épanoui, indépendant, heureux ? Non.

Bien évidemment, je m’inquiétais, jusqu’à présent, lorsque je n’avais une situation financière stable. La préoccupation de savoir si nous pourrions finir la fin du mois sans se serrer la ceinture, la préoccupation de savoir si nous pourrions continuer de payer mes études, allant même jusqu’à la crainte de devoir mettre sa petite maison en vente. Oui, l’argent est malheureusement devenu nécessaire à la survie humaine, et c’est ce que je lui reproche. C’est que je reproche à notre société, qui en a fait une ressource indispensable, alors que nos ancêtres parvenaient à se débrouiller sans. Il s’agit même de la preuve que nous sommes dépendants à l’argent, et que nous ne pouvons être réellement indépendants dans la mesure où celui-ci dicte nos vies. Sans argent, nous sommes réduits à néant. Avec le salaire minimum, nous peinons juste à survivre, étant alors malheureux de nos conditions de vie. Fortunés, nous sommes totalement déconnectés du Monde, bercés dans nos illusions, avec la conviction que les personnes pauvres ne font le nécessaire pour s’en sortir, qu’elles n’ont qu’à traverser la rue pour vivre à notre façon.

L’argent est devenu une condition nécessaire pour survivre. S’alimenter, s’habiller, se loger. Sans lui, il est compliqué de mener une vie stable. Pourtant, à force d’en vouloir, à force de jouer à « qui sera le plus fortuné de notre pays », nous le rendons indispensable et nous contribuons à faire vivre toutes ces lobbys, lobbys qui ensuite demandent que nous ayons davantage de ressources financières, et ce, même pour avoir de quoi se nourrir. Nous sommes dans un perpétuel cercle vicieux.

Je ne trouve rien de plus agréable que le troc, le fait de s’échanger nos services sans devoir s’inquiéter à l’idée de pouvoir payer la personne. Tout au long de l’année, nous offrons des œufs à nos voisins, aux membres de notre famille, et même aux connaissances qui nous sont devenues quelque peu familières. Et puis, lorsque nous avons une petite panne de voiture, ou un petit souci d’électricité, ces derniers nous tendent la main. La petite voisine se fait un plaisir de nous offrir ses cerises en trop durant l’été alors que notre cerisier peine encore à grandir. Cet échange de service redonne foi en l’humanité. Pouvoir profiter des ressources d’autrui tout en lui faisant profiter des nôtres. Autrui. Mettre autrui au cœur de notre vie, au cœur de nos préoccupations. Si nous pensions davantage aux autres plutôt que de penser à notre petite personne. Imaginez un instant, une société dans laquelle nous nous préoccuperions plus de voir nos voisins sourire, avec leurs yeux qui pétillent, à l’idée de recevoir un petit service de notre part, plutôt que de nous préoccuper de la date de sortie du prochain iPhone, alors que nous venions à peine d’acquérir le dernier et qu’il fonctionne toujours aussi bien. Imaginez un instant, si nous nous préoccupions davantage à sauver notre environnement, à sauver les animaux qui nous entourent, plutôt que de faire des kilomètres pour acheter la dernière paire de sneakers en édition limitée qui restera au fond de notre placard, mais que nous aurions pu au moins poster en photo sur notre compte Instagram.

Je suis reconnaissante d’avoir vécu ces périodes de difficultés. Loin de moi le masochisme, j’aurais préféré ne jamais avoir eu à connaître cette crainte de ne pouvoir s’en sortir, cette crainte de ne pouvoir finir mes études et donc, de ne pouvoir faire le métier de mes rêves. Cependant, ceci m’a fait grandir, ceci m’a inculqué des valeurs que je n’aurais pu acquérir si je n’avais connu ces moments d’angoisse.  J’ai compris que l’argent ne faisait pas le bonheur à partir du moment où nous le décidions. Il est de notre ressort de trouver des instants de joie dans les petits choses du quotidien, sans ressentir le besoin de vivre des expériences à des milliers de kilomètres de chez nous pour afficher un sourire lors de moments qui ne sont qu’éphémères. Se promener en pleine nature, prendre connaissance de sa beauté, méditer, jouer avec son petit animal de compagnie, passer de doux moments en famille, profiter de chaque rayons de soleil, visiter des lieux culturels ouverts en libre accès, faire du sport, danser, chanter, créer, imaginer… tant de choses à portées de main qui nous offrent la possibilité de vivre dans un état de bien-être et de plénitude au quotidien.

Prenez soin de vous.

[Spiritualité] Le Chakra Racine

J’ouvre enfin la catégorie des chakras sur le blog que je voulais publier depuis déjà un an ! Il me semblait important de me renseigner davantage, de faire un énorme tri dans les informations qui circulent afin d’en faire un condensé le plus juste possible.

De plus en plus, dans les lectures de développement personnel, les lectures bien-être ainsi que les lectures spirituelles, il est fait mention du concept des sept chakras. Ce concept est d’origine hindoue et prend pleinement sa place dans les traditions spirituelles de ce peuple. Ils sont caractérisés comme étant des centres de lumière et d’énergie et décrivent le système énergétique humain. Chacun d’entre eux trouve une correspondance dans le corps mais ils n’ont pas de représentation anatomique. Les chakras sont tous reliés les uns aux autres et sont en quelque sorte les garants de l’équilibre de notre énergie vitale, de notre santé physique et émotionnelle. Ils régulent ainsi l’énergie entre les différentes parties de notre corps et entre le corps, la Terre et l’Univers. Ils sont la liaison entre la matière et l’au delà, notre âme ne faisant qu’un avec celui-ci. Ils sont ainsi situés dans notre corps énergétique, le long de notre colonne vertébrale et sont ordonnés de bas en haut, le chakra Racine étant situé au niveau des parties génitales tandis que le chakra Couronne se situe, lui, au sommet de la tête. Les sept chakras sont alors le chakra Racine, le chakra Sacré, le chakra du Plexus solaire, la chakra du Cœur, de la Gorge, le Troisième œil et le chakra Couronne. Ils sont tous associés à une certaine couleur, un certain son, un certain élément, à des organes… Ils ont des significations bien particulières et celles-ci sont liées aux maux ou aux expériences que nous sommes amenés à vivre.

Les chakras se trouvent ainsi soient équilibrés, déséquilibrés voire bloqués. Ces derniers, ne fonctionnant pas normalement, ont des répercussions sur la santé mentale et physique d’un individu, se manifestant dans la réalité concrète.

Le chakra racine est le premier des chakras en partant du bas du corps physique. Il se situe à la base de la colonne vertébrale considérée comme la base de la construction, il est une structure solide pour soutenir notre vie. Il est de couleur rouge, lié à l’ancrage, à la détermination, au pouvoir de concrétiser les choses. L’élément physique qui lui est attribué est ainsi la Terre. Les parties du corps lui étant associées sont les jambes, les pieds, le système osseux, les dents, le système d’élimination ainsi que les lymphes. Il a un impact important sur les autres chakras puisqu’il est à la « racine » de notre corps, tout comme les racines d’une plante vont avoir un impact sur le développement de celle-ci. Son rôle est de capter les énergies provenant de la terre afin de nous y ancrer, nous enraciner pleinement et y être connecté.

Quand le chakra racine est équilibré, qu’il est optimal, nous nous sentons en connexion avec la terre, nous sommes ancrés, dans le moment présent puisque nous sommes enracinés à la Terre. Il est le siège de la vitalité physique. Nous nous sentons en sécurité, pourvus d’un fort instinct de survie, nous entretenons une relation harmonieuse avec la Mère, notre travail, l’argent. Nous avons confiance en la vie, en nous, nous sommes heureux de vivre.

Cependant, lorsque ce chakra est déséquilibré voire bloqué, de nombreuses répercussions se manifestent sur le corps physique ainsi que sur le corps émotionnel. Le corps physique peut ainsi être sujet à moultes fractures, foulures, douleurs aux pieds, problèmes aux genoux, aux hanches, à des troubles circulatoires et du transit, se caractérisant par une constipation, tout comme des troubles du comportement alimentaire tels que l’anorexie ou la boulimie et enfin, il peut se caractériser par une anémie – si vous me lisez régulièrement, vous comprendrez que mon chakra racine est très déséquilibré !

Sur le plan émotionnel, le déséquilibre du chakra racine se manifeste par une certaine agressivité, colère, violence, jalousie, avec une tendance à vouloir accumuler beaucoup de choses matérielles de peur de manquer. Nous nous sentons complètement désorientés, nous expérimentons de grandes périodes de doute, de peur, d’insécurité, de difficulté avec la mère, dans le travail, avec l’argent, dans notre lieu de vie censé être sécurisant. Il nous est très compliqué d’être dans l’ici et le maintenant.

Afin de le rééquilibrer, plusieurs solutions s’offrent à nous. Il convient tout d’abord de cultiver la stabilité ainsi que la sécurité. Une excellente hygiène de vie ne sera que bénéfique ; manger équilibré (l’apport d’aliments rouges et de légumes racines est un plus), pratiquer une activité physique régulière, bien s’hydrater, avoir un sommeil suffisamment réparateur et se mettre au contact de la Nature le plus fréquemment possible. La méditation et le yoga sont également de très bons alliés !  Des soins énergétiques tels que le Reiki et des séances de magnétisme sont très efficaces. Concernant les soins apportés par les pierres, celles de couleur rouge ou noir sont à privilégier. Nous pouvons citer parmi elles la jaspe rouge, le rubis, la tourmaline noire ainsi que l’hématite. Les huiles essentielles de basilic, de cannelle, de menthe, de patchouli, de nard et de vétiver peuvent également permettre le rééquilibre de ce chakra. Je tiens à repréciser qu’il est nécessaire de prendre des précautions pour tout usage d’huiles essentielles. Je vous invite à vous renseigner auprès de vos parapharmaciens notamment.

Selon vous, votre chakra racine est-il équilibré ou déséquilibré voire même bloqué ? Quels sont les symptômes qui se manifestent chez vous ? Essayez-vous d’y remédier, si oui, comment ?

Prenez soin de vous.

Source image de l’article : Pinterest

[Writing] Dare to be Different – a message to the young, from one of them.

Un essai que j’avais dû écrire en deuxième année de licence. Un essai dans lequel j’avais mis tout mon cœur. Un essai que je viens de retrouver. Un essai que je me dois de partager.

***

When I was a child, I lived in the South of France under the beautiful sun of Cannes. I was that sweet, naive, and shy girl who was happy to go to school every day and gave a smile to each passer-by she met. I was raised by my mother and didn’t have a sibling to make mischief with. I had to play, watch TV and discover the world by my own. I was alone.

Since then, I developed an amazing imagination and I became the little introvert girl who met her friends in the books she read. Thanks to my mom, I learnt to read at five and I think this is the best thing that could have ever happened to me. I had real friends, but I preferred to be in the company of my paper ones who lived thrilling adventures. I shut myself away, but I loved it. When I reached ten, I moved to ******. I didn’t know what was going to happen. I didn’t know these 15 hours of driving would change my life. Forever.

 Everything collapsed.

 From the first day of my ******* life, I was seen as a foreigner. I was judged because of my tan, my accent and my solitude. I did not understand why my solitude was seen as a weakness, and it followed me for years. I was rejected by most of my classmates because I was not like them. And the truth is I was not the only one who lived this. It still happens to some other young people. Perhaps the one who is reading this is concerned too. And in this situation, young and bullied people are capable of doing things they would never have done before just to be liked by the others. They can be little things, but they can also be awful.

Like many of those who are concerned, I changed both my physical appearance and behaviour in the hope of becoming one of my classmates. Almost every girls had straight hair and because mine were curly, they laughed at me. I straightened my hair till I burnt it. I begged my mother to buy me the clothes they wore to show them I could be alike, even if I didn’t like what I wore. They were skinny, I was chubby. They made fun of me as I was not that thin and pretty girl you see on Instagram or in magazines. Then, I starved myself. I counted the calories I swallowed when I was not spitting what I was eating out. But I didn’t lose weight. I didn’t know I was chubby because of stress. I didn’t know my extra pounds were due to the pressure society had on me. I was exhausted. I ceased to say what I thought, I didn’t participate in class and didn’t have conversations with my teachers anymore, as I was seen as an arse-licker. It got me feeling bad, sad, and depressed.

People in our consumer-oriented world are conditioned to be alike and if they dare not to conform to the others, they are rejected from the society. We have to buy the new Adidas Superstar, pink gold iPhone 7+ and MacBook Air. We have to think in a certain way, to be insolent and unkind to be well regarded. I tried to fit into pre-existing moulds to be the best person possible, but it was never enough. I was still not good enough, because I was not me.

 I didn’t realize I was losing parts of myself just to be appreciated by people who didn’t care about me. We all try to change who we really are in order to be liked by everyone, whereas it is impossible. It is impossible to please everyone, and that is okay, I would even say it’s beautiful.

 Now, I refuse to conform. I want to break the social rules. I stopped straightening my hair and I dress the way in which I feel good. I participate in class and speak with my teachers regardless of what people may think; I share what I have to say and I don’t care if it doesn’t please them.

 I realize how we are the source of our own unhappiness. We tend to be someone else to fit in everyone’s box. We refuse to come out of our shell whereas the best way to be happy is to be who we are meant to be. I learnt there is only one person who is in charge of my joy, and that’s me, so I have to believe in myself and know I am enough. Now, all I want is to be inspiring. Not for who I am, but to encourage people to be themselves because, as Paulo Coelho says: “God didn’t create the same leaf twice in all the world’s woods and forests.” and I think it is the prettiest feature of being human – to be unique.

[TCA] Lettre à mon corps.

J’ai parfois ce sentiment que je ne parviendrai jamais à m’en sortir, qu’il ne me sera jamais aisé de t’apprécier, de t’admirer, de t’aimer. Accorde-moi un petit peu de temps, je t’en prie. Je sais que tu attends depuis trop longtemps, j’ai conscience de la souffrance que tu subis, j’ai conscience du mal que je te cause alors que tu n’as rien demandé. Je suis désolée. Désolée de t’avoir trahi alors que tu souffrais en silence, désolée de t’avoir trahi alors que tu étais déjà victime. Pourtant, tu as toujours résisté, tu as toujours été à mes côtés, tu m’as toujours soutenue dans ce combat, sans abandonner. Je n’ai jamais réellement pris conscience de la force que tu avais en toi, je n’ai jamais pris conscience de la chance que j’avais que tu tiennes alors que tu avais toutes les raisons d’abandonner, de lâcher. Tu as commencé à me montrer de sérieux signes de faiblesse, je te suis reconnaissante de m’avoir laissé la chance de me reprendre en main en me donnant ces avertissements tandis que tu aurais pu arrêter ce combat. Je t’en suis extrêmement reconnaissante et c’est pour cela que je veux réussir à me débarrasser de cette addiction. Ce n’est plus vivable de ne penser qu’à l’alimentation alors qu’elle est un besoin vital comme le sont le fait de respirer et le fait de dormir. Ce n’est plus vivable de se priver de sortie de peur de ne pouvoir me contrôler, de ne pas avoir le temps de faire du sport, de te fatiguer encore plus alors que tu es déjà épuisé. Ce n’est plus vivable de devoir dormir des heures et des heures durant car le sommeil est l’unique source d’énergie que je t’apporte. Ce n’est plus vivable d’être constamment d’humeur dépressive alors que la vie est pleine de jolies choses qui nous sont à portée de main.

Tu es seulement le reflet de mon âme, celui qui me permet de m’exprimer, de m’épanouir, de vivre, tout simplement. Comment ai-je pu te haïr à ce point ? Comment est-ce possible de détester son corps comme je te déteste toi ? La perfection n’existe pas, je me dois de te laisser vivre, de te laisser prendre ce dont tu as besoin pour me permettre d’avoir la plus belle vie possible. Il est impossible de te contrôler, il est impossible de contrôler ce qui ne peut l’être. J’ai essayé, je n’y suis pas parvenue. A quoi bon continuer ? A quoi bon te faire davantage de mal alors que je ne suis toujours pas heureuse comme je suis actuellement ? Le problème ne venait pas de toi. Le problème venait seulement de la perception que j’avais de toi. Je souhaitais un corps différent alors que j’aurais dû prendre soin de toi et apprendre à t’aimer pour être heureuse, simplement heureuse, dans le corps qui m’abritait. Tu me permets de me réaliser, à mon tour de te rendre en bonne santé. Je me dois de t’écouter, je me dois de te faire confiance puisque tu me demanderas ce dont tu auras besoin pour te réaliser à ton tour.

Suis-je heureuse avec ce ventre creux que je ne perçois pas ? Suis-je heureuse avec ces pommettes saillantes et ce teint blafard ? Suis-je heureuse avec ces bras qui sont incapables de porter quelque charge qu’il soit ? Suis-je heureuse avec ces jambes maigres qui me semblent et qui me sembleront toujours trop « larges », quoi qu’il en soit ? Est-ce réellement deux ou trois kilos en plus qui vont changer la vision que les personnes ont de moi ? Est-ce réellement deux ou trois kilos en plus qui vont me faire croire que j’ai moins de valeur, que je ne suis qu’une moins que rien ? Non. Au contraire, il s’agira de la preuve que je reprends de la force, que je prends mon courage à deux mains pour m’imposer et imposer l’amour de soi qui me gagnera. Ainsi je ferai du sport non car je te haïs, mais car je veux prendre soin de toi, et que je sens que tu as envie d’en faire. Ainsi je mangerai ce qui me fait plaisir car je sens que tu en as besoin pour me permettre de m’épanouir pleinement psychologiquement. Lorsque je t’accepterai, lorsque je répondrai à tes demandes, alors je t’aimerai puisque tu me remercieras en devenant un corps en excellente santé, prêt à vivre toute sorte d’aventures.

Je souhaite de tout cœur parvenir à t’aimer comme j’aime ma famille, mes chats et la Nature. Je souhaite de tout cœur t’accorder autant d’importance que je n’en accorde à mes études, à l’écriture, et à toutes les choses du quotidien qui me permettent de m’évader. Je souhaite t’accepter comme j’accepte tous les corps qui m’entourent, puisque je les trouve tous beaux, quelle que soit leur apparence.

Je veux t’aimer, je vais t’aimer, et je t’aime, déjà.

Tout une vie de gratitude…

J’attendais ce moment avec impatience. Ce moment qui me permettrait de décompresser après une période de travail acharné, période qui m’aura fait passer par des états mêlés de confusion, de doute, de peur, d’angoisse, de désespoir. J’essaie quotidiennement de m’armer d’un état d’esprit le plus positif possible mais il est vrai que cela n’est pas toujours simple. Tant de circonstances qui nous donnent l’envie de baisser les bras, d’abandonner, l’espoir s’étant envolé loin, très loin. Cependant, j’ai toujours cette petite flamme au fond de mon cœur qui me rappelle pourquoi je me bats, pourquoi je m’acharne de cette façon et je nourris celle-ci de mes pensées les plus douces, notamment en me focalisant sur les éléments de la vie pour lesquels j’ai énormément de gratitude. Je me raccroche à ceux-ci pour garder la force de rester sur le chemin que j’ai commencé à parcourir, même s’il est semé d’embûches, d’obstacles que je dois surmonter pour parvenir à mes fins, alors que la fuite me semblerait parfois être la solution la plus simple. Je me persuade que la vie est belle, qu’elle vaut la peine d’être vécue, car finalement, il ne tient qu’à nous de nous focaliser sur les bons ou les mauvais moments que nous traversons. Qu’il s’agisse d’éléments personnels voire même de faits généraux, il est important de se remémorer les choses positives qui rythment nos vies, choses vers lesquelles nous pouvons nous réfugier lors de nos moments de blues.

Selon moi, pratiquer la gratitude change réellement l’existence, la façon que nous avons de percevoir ce à quoi nous sommes confrontés au quotidien. En plus de nous aider à nous focaliser sur les éléments positifs de notre vie, elle permet de relativiser, de prendre conscience que nous n’avons peut-être pas tout ce dont nous rêvons, mais que nous possédons déjà beaucoup de choses que d’autres n’ont la chance de connaître. L’être humain étant très centré sur lui-même, il est parfois nécessaire de penser à ce qui se passe ailleurs pour comprendre que nous ne sommes pas les plus à plaindre… Croyez-moi, il suffit seulement de quelques minutes pour en prendre conscience et changer spontanément d’état d’esprit.

C’est en cela qu’aujourd’hui je souhaitais partager toutes les choses pour lesquelles j’ai énormément de gratitude. Quoi que… la liste ne peut être exhaustive puisque la vie m’apporte au quotidien des moments fabuleux.

Je me sens si chanceuse d’être entourée de personnes qui croient en moi, qui m’encouragent sans cesse et qui ne me souhaitent que le meilleur, je me sens si chanceuse de recevoir une telle énergie lorsque je m’apprête à me confronter à une épreuve difficile. J’ai la chance de vivre dans un pays dans lequel l’instruction est gratuite et où l’on bénéficie de la Sécurité Sociale. Le savoir est selon moi l’une des choses fondamentales de la vie et chaque jour je prends conscience de cette chance qui m’a été donnée d’être instruite ; mon état de santé n’étant pas très élevé ces derniers temps, je ne peux qu’être reconnaissante de bénéficier de soins sans devoir y laisser des sommes mirobolantes. J’ai la chance d’être née et de vivre dans ce pays paisible, qui, bien qu’il connaisse certaines difficultés, est tout de même une terre privilégiée si nous la comparons à d’autres. Ce pays qui regorge de paysages variés nous permettant de voyager à moindre coût et de se mettre des étoiles plein les yeux.

Je me sens si chanceuse d’avoir pu apprendre à lire avant même d’entrer à l’école élémentaire, me donnant cette passion pour la lecture et l’écriture qui ne cesse de s’amplifier avec le temps. Je me sens si chanceuse d’avoir eu cette institutrice en CE1 qui m’a donné l’envie de poursuivre mes rêves, rêves qui se réalisent peu à peu et qui se concrétiseront très bientôt – hopefully.

La vie me semble encore plus belle et me paraît beaucoup plus sensée depuis que j’ai ouvert mon âme à la spiritualité. Je me sens si chanceuse de l’avoir fait il y a plusieurs années maintenant, me permettant alors d’en apprendre chaque jour davantage et de me promettre un avenir plein de sagesse malgré mon jeune âge. Le développement personnel, cette confiance que j’ai en l’Univers, en ces énergies qui nous entourent… cela peut paraître insensé voire fou pour certains, et pourtant, c’est grâce à tout ceci que j’ai trouvé le sens de ma vie et que je me lève chaque jour avec l’envie de me surpasser encore et encore et d’entreprendre mille et un projets destinés à autrui.

Enfin, s’il y a bien une chose, ou devrais-je dire, une personne dans ma vie dont la présence est source de ma gratitude la plus profonde, c’est ma Maman. Je suis bien la fille la plus chanceuse de partager une telle relation avec sa mère, une relation plus que fusionnelle, enviée de beaucoup à en écouter les personnes autour de moi. J’ai énormément de gratitude pour l’éducation qu’elle m’a transmise, pour tout l’amour qu’elle me porte au quotidien, pour tous les sacrifices qu’elle a réalisés pour que je puisse être la plus heureuse possible et ce, malgré les difficultés qu’elle a rencontrées. Son soutien dans tout ce que j’entreprends est immesurable, et je ne peux qu’être reconnaissante de tout ce qu’elle m’apporte chaque jour.

Comme écrit précédemment, la liste ne peut être exhaustive. Il s’agit ici des principales pensées dont je me nourris quasiment quotidiennement et qui me font prendre conscience que la vie, bien qu’elle puisse paraître à certains moments difficile, est tout de même belle et mérite d’être vécue, à condition que l’on choisisse d’en extraire le positif. La gratitude est un choix. Au début, cela peut sembler dur à mettre en place. Il s’agit cependant d’un entraînement quotidien qui nous promet à l’avenir un état d’esprit beaucoup plus paisible.

Et vous, quels sont les éléments pour lesquels vous avez de la gratitude ? Quels sont ceux auxquels vous pensez en cas de coup de blues qui vous réchauffent automatiquement le cœur ?

Prenez soin de vous.

Hymne à l’espoir.

Lunastrea

Alors que ces dernières semaines, ces derniers mois voire même ces dernières années furent particulièrement difficiles en terme d’acceptation de soi, je ressens le besoin depuis quelques temps d’écrire cet article. Je crois finalement que je parviens peu à peu à lâcher prise, du moins, à accepter de ne pouvoir tout contrôler, de n’être parfaite, de ne pouvoir être parfaite. Régulièrement, j’évoque les réseaux sociaux comme étant la source de mon mal-être, et il est vrai qu’ils y contribuent. Il s’agit d’un comble me direz-vous. Je suis de mes proches celle qui possède le plus de comptes sur ces plateformes. Cependant, cela fait quelque temps que j’essaie de m’en éloigner, de voir la vie à travers mes propres yeux et non au travers des yeux d’autrui.

Lorsque je vois les photographies des personnes que je suis sur Instagram notamment, je me sens littéralement inférieure à elles, comme si je ne…

Voir l’article original 620 mots de plus